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    Le groupe américain fait le chemin inverse d'Apple, qui va présenter son iPad mini.

    Quelle est la taille idéale pour une tablette? Les acteurs du secteur ne semblent pas vouloir trancher. Au contraire, la tendance est à la mise en place d'une gamme de produits, avec des tailles différentes, des prix différents, pour s'adresser à tous les segments de marché.

    Ainsi, Google s'est d'abord positionné sur l'entrée de gamme avec sa tabletteNexus 7. Dotée d'un écran de 7 pouces (environ 17 cm) et vendue 199 dollars, cette première version est fabriquée par Asus. Désormais, Google lorgne le haut de gamme avec une nouvelle tablette, la Nexus 10, qui serait produite cette fois par Samsung.

    D'après le site cnet.com, la Nexus 10 serait vendue au prix très élevé de 999 dollars. Un positionnement volontairement très haut de gamme, destiné à venir concurrencer Apple sur son segment de prédilection. Pour Google, ce serait aussi un moyen de renouer avec la rentabilité pour cette activité déficitaire.

    La marque à la pomme aurait déjà préparé sa riposte, en venant attaquer Google sur l'entrée de gamme. Apple serait sur le point de présenter son iPad mini, ou iPad air, qui serait un peu moins onéreux et surtout doté d'un écran plus petit. La firme de Cupertino aurait d'ores et déjà passé commande de 10 millions d'iPad mini auprès de ses sous-traitants, selon le Wall Street Journal. L'annonce est attendue le 17 octobre, pour un lancement le 2 novembre pour profiter des fêtes de fin d'année. Un moyen, pour Apple, de ne pas laisser le champ libre à ses concurrents, qui sont de plus en plus nombreux à bâtir une offre autour de 200 dollars. Le positionnement prix - entre 250 et 300 euros, selon la presse américaine - de l'iPad Mini est d'ailleurs une des principales interrogations du moment, pour les observateurs du secteur.

    Une tablette à 99 dollars

    Il s'agirait toutefois d'un revirement important pour Apple, qui continue de faire cavalier seul sur le haut du marché des tablettes. En effet, Samsung n'a pas réussi à s'imposer avec ses Galaxy Tab alors que l'iPad est devenu un «standard» du marché, en dépit d'un prix relativement élevé: de 399 à 829 dollars (de 409 à 814 euros) selon les versions. À tel point qu'Apple réalise encore plus de 65 % des ventes de tablettes dans le monde, tous segments confondus.

    Pour autant, la concurrence ne renonce pas à attaquer la position d'Apple. Amazon a lancé une offensive sur les tablettes peu chères. Il a réussi à atteindre 18 % de part de marché avec son Kindle en début d'année. Le champion de la distribution s'apprête d'ailleurs à lancer son Kindle Fire en France, à 159 euros. Son concurrent direct, le libraire américain Barnes & Noble débute la commercialisation de ses propres tablettes Nook HD et HD + fin octobre. Elles sont respectivement dotées d'un écran de 7 et 9 pouces et vendues de 199 à 299 dollars. Barnes & Noble a affirmé lundi qu'il a «battu des records de précommandes». Google, qui veut être présent partout, s'apprête aussi à lancer une tablette à 99 dollars… Le groupe assume ainsi de faire le grand écart.

    Source : http://www.lefigaro.fr


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  • Facebook travaille sur un nouveau bouton "je veux", qui s'afficherait sous les photos de produits de sociétés partenaires. Ce qui ouvrirait de nouveaux horizons pour la monétisation du réseau social.

    Bien qu'il soit cliqué près de 2,7 milliards de fois par jour, Facebook ne se contente plus de son bouton "j'aime". A la recherche de nouvelles sources de revenus, le site a confirmé ce mardi travailler sur la mise en place d'un bouton "je veux" ("want"). Ce qui laisse augurer de nouvelles opportunités.

    Le bouton "je veux", c'est quoi ?

    Facebook franchit une marche supplémentaire vers la création d'une offre d'e-commerce. Dès lors que l'ami d'un utilisateur aimera un produit, il apparaitra sur son fil d'actualité. Au-delà même du simple "j'aime", il pourra opter pour le "je veux", "je collectionne" ou encore acheter le produit en question, Facebook se chargeant alors de renvoyer sur la page de la société partenaire.

    Le bouton "je veux" permettra à l'utilisateur de placer des produits dans une nouvelle section, "la Wishlist" ("liste de souhaits"), une sorte de pré-panier. Le bouton "je collectionne" permettra lui, comme son nom l'indique, de collectionner virtuellement des produits pour les partager sur sa page avec ses amis.

    L'un des porte-parole de Facebook a justifié son projet au blog AllFacebook: "Nous avons vu que les entreprises utilisent souvent les pages pour partager des informations sur leurs produits à travers les albums photo. Aujourd'hui, nous commençons un petit test qui permet à quelques entreprises de partager ces informations via une fonctionnalité appelée collections".

    Le site internet Mashable relève la proximité du concept avec celui du réseau social Pinterest, en ce qu'il mise exclusivement sur les photos. Reste que ce dernier n'a à ce jour pas encore de modèle économique.

    La monétisation, toujours la monétisation

    Cette nouvelle fonctionnalité va dans le sens des profonds changements opérés par Facebook depuis qu'il est entré en bourse, le 18 mai dernier. La société de Mark Zuckerberg vient tout juste de franchir le milliard d'utilisateurs actifs. Sauf qu'il n'a pas su aborder le virage de la mobilité, alors que plus de 600 millions de ses membres se connectent régulièrement via leur smartphone. De quoi inquiéter les investisseurs.

    Sans grand résultat jusqu'à présent, il a donc pris le taureau par les cornes. Il a commencé par revoir entièrement son sytème de vente d'espaces publicitaires. Il a également instauré les statuts payants, afin de leur donner plus de visibilité. Avant de proposer aux membres d'offrir de vrais cadeaux. L'utilisateur choisit un objet parmi "des centaines" de propositions, une carte pour aller avec, et son ami reçoit un aperçu virtuel du cadeau dans sa timeline, avant de le recevoir pour de vrai par la poste.

    Un système encore un peu flou

    Il est encore trop tôt pour savoir comment Facebook tirera précisément profit de ces nouvelles fonctionnalités. Il pourrait tout à fait prélever une partie du prix de la vente, ou alors faire payer les marques pour qu'elles puissent accéder à ces nouveaux services. Pour cette phase de test, Facebook travaille en collaboration avec sept marques de mode et de décoration : Victoria's Secret, Pottery Barn, Michael Kors, Wayfair, Neiman Marcus, Fab.com et Smith Optics.

    Le grand avantage du mécanisme est qu'il peut sans doute plus facilement s'adapter au format mobile. Le partage de photos sur son smartphone sera sans doute mieux perçu par les membres que les publicités traditionnelles, d'autant plus qu'elles seront générées par les "j'aime" et les "je collectionne" de ses amis. Reste qu'il risque d'être un peu difficile de s'y retrouver, entre les "j'aime", "je veux" et autres "je collectionne". Sans oublier le "j'achète".

    Source : http://lexpansion.lexpress.fr


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  • Google se penche enfin sur la question du manque d'applications Android optimisées pour les tablettes. L'éditeur a finalement publié des directives spécifiques et annoncé qu'il mettrait dorénavant ces applications en avant.

    Lors de l'annonce de la Nexus 7, première tablette Android vendue directement par Google, le vice-président de la société Andy Rubin invitait timidement les développeurs à « prendre un peu de temps » pour adapter leurs applications aux grands écrans.

    À contrario, Apple profite de chaque occasion pour vanter le nombre important d'applications optimisées pour l'iPad. Au dernier recensement, l'App Store comptait ainsi 250 000 applications optimisées iPad sur un total de 700 000.

    Il faut dire que l'iPad a longtemps dominé le marché, dont il représentait 82 % il y a un an, et que les applications iPhone y sont peu attrayantes. Mais avec l'avènement des tablettes Android abordables, telles que l'Amazon Kindle Fire ou la Google Nexus 7, les tablettes Android sont en passe de devenir majoritaires, selon une étude américaine révélant qu'elles représentaient 48 % du marché au mois d'août.
     

    Google réclame des applications pour tablettes de qualité

    Google continue à recommander aux développeurs de maintenir une seule application pour smartphone ou tablette, mais il a finalement publié une « Tablet App Quality Checklist » sur le site Internet Android Developers, qui complète la seule « Core App Quality Checklist » qui existait jusqu'à présent.

    La conception d'Android, découlant de la grande variété d'écrans en circulation, permet aux applications destinées aux smartphones de s'adapter plutôt proprement aux grands écrans. De nombreuses applications, y compris des applications phare comme Facebook ou Twitter, se contentent ainsi de cette mise à l'échelle. Mais avec de telles applications, l'intérêt d'une tablette Android est limité.

    Google souhaite donc tirer un trait sur ces interfaces étirées, avec beaucoup d'espace perdu et/ou des lignes excessivement longues et peu lisibles. Pour ce faire, il recommande désormais d'afficher plusieurs panneaux, d'augmenter les dimensions de certains éléments, d'élargir les marges, etc.

    Mais surtout, Google recommande aux éditeurs d'applications de faire la promotion de leurs interfaces optimisées pour les tablettes, dans le descriptif, dans le changelog et sur les captures du Google Play Store, mais aussi dans des vidéos ou même dans des campagnes promotionnelles.

    Ces lignes de conduites témoignent quoi qu'il en soit d'un nouvel élan pour Google. Le succès de sa propre tablette assure de nouvelles sources de revenus aux éditeurs d'applications, et réciproquement. La boucle est bouclée !


     

    Source : http://www.clubic.com


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