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    l-agent-de-police-et-le-sdf

    A New York, un agent de police qui a offert une paire de bottes à un sans-abri est devenu la nouvelle fierté nationale.

    C’est une histoire émouvante qui nous est rapportée par le journaliste David Goodman, du New York Times. Un soir de ce mois de novembre, l’officier de police Lawrence Deprimo faisait sa ronde à Times Square, lorsqu’il a aperçu un sans-abri, plutôt âgé, marcher dans la rue sans chaussures. Le policier a disparu quelques instants pour revenir vers le SDF et lui offrir une paire de bottes neuves. Il s’est ensuite agenouillé pour aider le malheureux à enfiler ses nouvelles chaussures.

    Un ange tombé du ciel

    Cet acte de gentillesse n’est pas passé inaperçu puisqu’une touriste de l’Arizona qui passait par là et qui a été très touchée par ce geste, a pris un cliché pour immortaliser ce moment. Elle a ensuite envoyé la photo au département de police de New York qui l’a posté sur sa page facebook. L’agent Deprimo est depuis devenu un héros sur la Toile. La photo a déjà été likée plus de 300.000 fois et commentée plus de 16.000 fois. "Que Dieu bénisse cet officier", peut on lire sous la photo, "ce policier est un ange tombé du ciel".

    Certains sont toutefois sceptiques et soupçonnent une petite mise en scène, mais l’explication donnée par Jennifer Foster, celle qui a pris le cliché, est claire, ce n’était pas une mise en scène :

    "Alors que je m’approchais du sans-abri, un de vos agents est arrivé. Il lui a dit 'j’ai ces bottes en taille 45 pour vous, elles sont tout terrains. Je vais vous aider à les enfiler'. L’agent s’est alors abaissé et l’a aidé à enfiler une paire de chaussette et les bottes. L’officier n’attendait rien en retour et il n’a pas remarqué que je les observais".

    "On pouvait voir des ampoules à ses pieds"

    Le nouveau héros, Lawrence Deprimo, 25 ans, a rejoint le département de police de New York en 2010. Il a été très surpris par l’engouement suscité par la photo. D’ailleurs il n’a pas été prévenu de la mise en ligne de la photo et le département de police n’a révélé son identité que plusieurs heures après la diffusion du cliché. "Il faisait glacial dehors et on pouvait voir des ampoules sur les pieds du malheureux", a raconté l’agent Deprimo. "J’avais deux paires de chaussettes aux pieds et pourtant j’avais encore très froid". Le policier et le sans-abri ont alors discuté un moment, puis Deprimo est allé dans un magasin de chaussures. Le vendeur du magasin a offert au policier, la ristourne dont il bénéficie en tant qu’employé. Le policier a ensuite assumé à ses propres frais les 75 dollars (60 euros) restants. "Je garde le ticket dans la poche de ma veste pour ne pas oublier que des gens sont moins bien lotis que moi".

    L’identité du sans-abri reste un mystère, mais d’après l’agent Deprimo, "c’est l’homme le plus poli que j’ai jamais rencontré". Il a également rapporté que le visage de l’homme s’est ébloui lorsqu’il a vu les chaussures. "Je lui ai aussi proposé un café, mais une fois les bottes à ses pieds, il a continué son chemin et je suis retourné à mon poste".

    Source : http://www.gentside.com


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    tu-t-appelles-vraiment-comme-ca

    Quand des parents choisissent un prénom pour leur enfant, ils ne sont pas toujours bien inspirés. Découvrez une liste de prénoms totalement invraisemblables.

    Le choix du prénom des enfants, probablement un des dilemmes les plus difficiles pour des nouveaux parents. En effet, il s’agit de coller une étiquette à vie sur le front du nouveau-né. Si certains préfèrent jouer la carte de sécurité, d’autres misent sur l’originalité voir parfois sur le ridicule.Gentside vous propose donc une liste de dix prénoms étranges: 

    - Hashtag : pour les habitués du réseau social Twitter, ce mot n’est pas inconnu. En effet, précédé du symbole #, un mot devient un hashtag, soit un mot repère. Dans ce cas-ci, la petite s’appelle donc #Jameson. C’est la première fois que ce mot devient un prénom ce qui a suscité l’indignation des internautes, certains proposant même de nommer le futur frère de la petite, Retweet. Le Comble de cette histoire, c’est que c’est sur facebook que les parents ont posté la photo du nouveau-né. Heureusement, la photo n'avait pas été filtrée sur instagram avant.

    - Facebook : on se souvient que lors des révolutions qui ont secoué l’Afrique, la Tunisie et l'Égypte principalement, les réseaux sociaux avaient joué un grand rôle notamment pour organiser les rassemblements. Pour remercier le site de Mark Zuckerberg, un Égyptien a donc décidé de nommer sa première fille Facebook. Quelques mois après cela, on apprenait qu’un couple d’Israéliens choisissait le prénom Like pour leur enfant. A cette allure-là, Mark Zuckerberg devrait songer à investir dans une crèche.

    - Google : hé oui, un couple a osé donner le nom du moteur de recherche le plus célèbre de la Toile à leur bambin. C’était en 2005, les parents Elias Kai et Carol, qui habitent en Suède, décident d’appeler leur premier enfant Google, parce qu’Elias disait adorer les services du moteur de recherche. Pour la peine, Google leur a même ouvert un site internet : www.google-kai.com

    - Yahoo : un couple mexicain, qui s’est rencontré grâce à un service du moteur de recherche, a décidé d’appeler leur enfant Yahoo. On n’ose pas imaginer ce qui se serait passé si les tourtereaux s’étaient rencontrés sur AdopteUnMec. 

    - Bob l’éponge : Au départ, un couple qui s’apprête à accueillir leur deuxième enfant. Face au comportement jaloux du futur grand frère, les parents décident de lui confier le choix du prénom du bébé. Étant un grand fan de l’éponge, il choisit de le baptiser SpongeBob et les parents acceptent. Ce n’est que quelques jours après que les parents se sont rendus compte qu’ils avaient peut-être fait une erreur. Vu les énormes frais procéduraux qu’engendrent un changement officiel de prénom, les parents ont préféré jeter l’éponge et condamner leur fils à porter un prénom ridicule.

    - Daemon : fans de la série Vampire Diaries, des parents ont voulu appeler leur nouveau-né Daemon, en hommage au personnage interprété par le beau Ian Somerhalder. Sauf que Daemon vient du latin et signifie démon en français. Le couple, après une convocation devant le juge, a finalement été autorisé à garder ce prénom.

    - Adolf Hitler : aux États-Unis, un couple visiblement nostalgique de la deuxième guerre mondiale, a décidé de rendre hommage au régime nazi en prénommant leurs enfants Joyce Lynn Aryan Nation (Nation Arienne), Jeannie Honsylynn Hinler (référence à Heinrich Himmler) et le petit dernier Adolf Hitler. Les parents se sont vus retirer la garde de leurs enfants après un passage de la police à leur domicile, décoré de croix gammées.

    - Superman : en Nouvelle-Zélande, un couple a décidé d’appeler leur enfant Superman après que le registre de l’état civil leur ait refusé le prénom "4Real". En effet, après la première échographie, le couple a réalisé que ce qui se passait était vrai, que c’était "4Real" en anglais. Sauf que les chiffres n’étant pas autorisés dans un prénom, le Registre de l’état civil le leur a interdit. Ils ont donc décidé d’inscrire le gamin sous le nom de Superman mais de continuer à l’appeler 4Real.

    - Titeuf : un couple français voulait rendre hommage au personnage BD de Zep, Titeuf. Mais la justice française a déclaré le prénom contraire au droit de l’enfant et Titeuf s’est finalement appelé Grégory. 

    - Megatron : ce prénom n’a pas été attribué mais c’est passé tout près. Tout est parti d’un pari ridicule entre un frère et sa sœur. L’homme a ouvert une page facebook intitulée : "ma sœur appellera Megatron si cette page atteint un million de fans". Heureusement, les gens ont été moins stupides ou moins fans de Transformers que le futur tonton qui n’est pas parvenu à relever le défi. Finalement, c’est le prénom Dylan qui a été préféré.

    Source : http://www.gentside.com


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    toilettes-publiques

    Les toilettes publiques sont une galère pour de nombreux hommes. La saleté, la promiscuité avec d'autres hommes et de mauvaises sensations entraînent souvent un comportement étrange de la part de la gent masculine. Une étude britannique décrypte ce moment gênant.

    Une étude britannique réalisée par l'université de Londres a révélé que les hommes seraient stressés quand ils vont aux toilettes publiques. Des chercheurs spécialisés dans "l’ethnographie de la peur" affirment dans cette enquête que les hommes respectent un certain nombre de codes et de règles implicites lorsqu'ils se rendent aux toilettes dans des endroits publiques comme les bars, discothèques,universités etc ... Ce groupe de spécialiste a fait son observation des comportements masculins "à Londres et à Bristol dans les toilettes des pubs, des clubs et des musées avant de les interroger en groupes restreints".

    Les hommes ont peur de passer pour des voyeurs

    Selon le Sunday Star, "la peur ultime de l'homme est de passer pour un voyeur aux yeux des autres hommes". L'étude montre que certains hommes se retrouvent complètement bloqués d'angoisse et n'arrivent plus à uriner quand ils sont en présence d'autres messieurs. Ainsi, lorsqu'un homme se rend à un urinoir, il ne doit pas attirer l'attention sur lui et faire ses besoins en toute discrétion. Conséquence, il fait en sorte de ne jamais croiser le regard d'un autre homme et ne choisit pas son urinoir n'importe comment. En effet, il laissera toujours une place entre son urinoir et celui d'un autre utilisé en même temps. 

    Les femmes, elles, apprécient les toilettes ! 

    A noter que les femmes n'ont pas l'air de connaître ce problème. En effet, selon le Dr Sarah Moore, travaillant au centre de criminologie et de sociologie de l’Université de Londres, "la gent féminine a tendance à apprécier les toilettes, car elles les décrivent comme un endroit convivial où il est possible de se retrouver avec ses copines pour partager les derniers potins. Ces espaces conviviaux sont parfois dotés de miroirs, ce qui leur permet également d’effectuer une retouche maquillage avant de rejoindre leur prince charmant, leurs amis ou famille". On comprend mieux pourquoi une femme passe entre 2 minutes 33 et 3 minutes aux toilettes, contre 1 minute 24 et 1 minute 53 pour un homme. Au total, d'après la World Toilet Organisation, nous passons presque trois ans de notre vie aux toilettes, à raison de 2500 passages par an, soit sept fois par jour en moyenne.

    Source : http://www.gentside.com


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    Marsha Hedgepeth  travaille dans un hôpital du New Jersey, un des états qui a subi le plus de dommages après le passage de l'ouragan Sandy. Le lendemain des intempéries, la jeune femme travaillait et ne voulant s'absenter de son boulot, Marsha a décidé de s'y rendre à la nage.

    Le lendemain du passage de l’ouragan Sandy, Marsha Hedgepeth travaillait. Nul doute que son patron aurait compris qu’elle ne puisse pas se rendre au boulot ce jour-là, mais la jeune femme était bien déterminée à remplir sa fonction. En fait, elle était motivée au point de se rendre dans l'hôpital où elle officie, à la nage. "Échouer ne fait pas partie de mon vocabulaire", a expliqué la courageuse infirmière à nos confrères de NBC News, "donc je savais que j’y arriverais".

    C’est à 15h que Marsha Hedgepeth devait effectuer sa prise de poste, dans un centre médical du New Jersey, le 30 octobre dernier, soit le lendemain du passage de l’ouragan Sandy qui avait inondé le New Jersey. Au levé du soleil, la téméraire travailleuse, vêtue d'un jean, de baskets, d’un chapeau et d’une paire de gants, s’est littéralement jetée à l’eau et a entamé ses 185 mètres de nage. "J’ai plongé dans l’eau et j’ai nagé jusqu’à ce que j’ai à nouveau pied", explique-t-elle à NBC News. "Je me suis dit que c'était la manière la plus simple d’y arriver".

    Travailler coûte que coûte

    Après avoir nagé au milieu des débris et des buissons, et trainé avec elles ses affaires, précieusement emballées dans un sac en plastique, elle est arrivée à destination, où un groupe d’ouvriers l’a aidé à sortir de l’eau. "Ils m’ont demandé où j’allais et je leur ai répondu dans la salle des urgences", raconte Marsha. Ils pensaient qu’elle avait besoin d’une assistance médicale, mais la jeune femme leur a dit qu’elle se rendait au travail. Elle a donc fait un petit bout de chemin avec eux et est finalement arrivée à l’hôpital avec six heures d’avance.

    "Après une telle tragédie et après avoir subi les conditions météo extrêmes sur le rivage de Jersey ce jour-là, nous ne pouvons être plus fière de Marsha et nous sommes très heureux qu’elle se porte bien", a raconté Teri Kubiel, directrice administrative du centre Médical où travaille Marsha.

    Marsha Hedgepeth insiste sur le fait qu’elle est du genre à aller travailler coûte que coûte. "Avec du recul, je pense que je ne le referai pas, mais je trouverai un autre moyen pour me rendre à l’hôpital, ça c'est sûr".

    Source : http://www.gentside.com


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    les-endroits-sales-d-un-restaurant

    Des journalistes américains ont enquêté dans plusieurs établissements pour savoir quels étaient les endroits les plus sales dans un restaurant. La première place du classement est une petite surprise.

    Une récente enquête dévoilée lors de l'émission 20/20 sur la chaîne ABC News, aux États-Unis, nous dévoile les 10 endroits les plus sales dans un restaurant. Car si les contrôles d'hygiène constituent un bon élément de réponse, cela ne suffit pas à s'assurer à 100% que le restaurant où vous mangez est totalement propre. La journaliste Elisabeth Leamy a donc mené l'enquête en inspectant l'intérieur de dix restaurants. Ayant pour seul outil, un coton-tige, elle a récolté des échantillons sur plusieurs surfaces. Ces échantillons ont ensuite été envoyé au microbiologiste de l'Université de New York, le docteur Philip Tierno, qui les a analysé. Il a ensuite comparé le nombre de germes présents.
    Les résultats de cette investigation sont plutôt surprenants puisqu'il semblerait que l'endroit le plus sale d'un restaurant soit... les chaises. Comme le note Elisabeth Leamy, cela peut s'expliquer notamment par le fait que les restaurants ne pensent pas forcément à désinfecter les sièges comme ils le font pour la cuvette des toilettes par exemple. 
    Voici le top 10 :

    - les chaises : 70% des chaises analysées étaient contaminées de bactéries comme l'E.coli.

    - la carte des menus : gare aux staphylocoques retrouvés par la journaliste.

    - les quarts de citron : sur la moitié des citrons analysés, des matières fécales ont été retrouvées.

    - les salières et les poivrières : Il faut dire qu'elles passent de main en main.

    - les tables: passer une éponge sale ne suffirait pas.

    - les verres : beaucoup de bactéries ont été décelées, dont une liée à la tuberculose.

    - les poignées de la porte des toilettes : on vous laisse deviner pourquoi.

    - les robinets des toilettes: c'est bien pour cela que des établissements s'équipent aujourd'hui avec des robinets automatiques.

    - les bouteilles de ketchup.

    - les pinces dans les buffets.

    L'étude porte sur des restaurants américains mais nul doute que l'analyse effectuée pourrait être transposée en France sans que les résultats ne soient révolutionnés. Des résultats qui font froid dans le dos et pourtant les restaurants sont dans l'ensemble des lieux que l'on considère plutôt propres. Les experts s'accordent à dire que les endroits les plus infestés de germes sont les stations-service et en particulier les pompes à essence.

    Source : http://www.gentside.com


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