• La sécurité alimentaire : une priorité nationale

    "La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment et en tout lieu, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active."

    C’est ainsi que l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) définit la notion de sécurité alimentaire qui ne peut donc être envisagée sans les quatre corollaires suivants :

    • La disponibilité des produits alimentaires: il s’agit de garantir durablement la disponibilité d’une alimentation suffisante afin de répondre à la croissance démographique, à l’urbanisation et à l’évolution des comportements alimentaires.
    • La stabilité de l’approvisionnement : les produits alimentaires doivent être disponibles à des prix raisonnables et selon des modalités stables.
    • L’accès aux produits alimentaires : La sécurité alimentaire ne peut être assurée que si l’accès aux produits alimentaires est garanti sur les plans physique et économique. L’accès physique à la nourriture peut être entravé par des événements imprévus comme la guerre, les embargos ou les restrictions frappant les exportations, l’accès économique peut être gêné par d’autres facteurs comme l’insuffisance du pouvoir d’achat ou la pauvreté.
    • La préférence et la qualité : Il s’agit de la nécessité de mettre à la disposition de la population des produits alimentaires ne présentant aucun risque pour la santé et aptes à satisfaire ses préférences.

    Ainsi, la préoccupation majeure de tous les chefs d’état et des gouvernements à travers le monde est-elle de respecter ces engagements afin que les populations puissent accéder à une nourriture saine et nutritive. Pour tenter d’appréhender la question de la sécurité alimentaire nous étudierons cette préoccupation au niveau  international, puis au niveau national où nous mettrons en relief l’action de la Gendarmerie en faveur de la sécurisation de l’alimentation dans notre pays.

    LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE, UNE PRÉOCCUPATION INTERNATIONALE

    À la lumière des définitions précédentes, le contenu de la sécurité alimentaire prend des aspects différents suivant le niveau de développement économique et social des pays.

    Pour les pays développés, les préoccupations de sécurité alimentaire se posent principalement en termes de qualité, de malnutrition par pléthore et de salubrité plutôt que de disponibilité ou d’accès.

    Pour les pays en développement, ce contenu est lié, d’une part aux aspects de disponibilité et d’accès, à tout moment et en tout lieu, à une nourriture suffisante. Le Maroc étant un pays émergent, il se préoccupe aussi bien des aspects de disponibilité et d’accès à une nourriture suffisante qu’à ceux de qualité et de salubrité. En effet, la salubrité des aliments prend de plus en plus d’importance en matière de santé publique nationale.

    La communauté internationale est concernée puisque plus de 800 millions de personnes dans le Monde sont sous alimentées. C’est pourquoi, la FAO a organisé en novembre 1996 un Sommet Mondial de l’Alimentation auquel les chefs d’état et de gouvernement des Nations du monde entier ont participé. Ce Sommet a adopté la Déclaration de Rome et le Plan d’Action du Sommet Mondial de l’Alimentation.

    À travers cette déclaration de Rome, tous les pays se sont engagés à faire des progrès substantiels dans  l’élimination du fléau de la faim et de la malnutrition. Quant au Plan d’Action, il comporte sept engagements avec un objectif principal de garantir la sécurité alimentaire aux niveaux individuel, familial, national, régional et mondial. Ces engagements peuvent être résumés ainsi : La création d’un environnement politique, social et économique propice à l’éradication de la pauvreté ;

    • La mise en œuvre des politiques visant la garantie de la sécurité alimentaire ;
    • La poursuite de politiques et méthodes participatives et durables de développement alimentaire, agricole, halieutique, forestier et rural ; L’organisation du commerce international des denrées alimentaires et agricoles ;
    • La prévention des catastrophes naturelles et de celles qui sont provoquées par l’homme ;
    • L’encouragement de l’investissement public et privé pour le développement ;
    • La mise en place d’un système de suivi-éducation du Plan d’Action du Sommet Mondial de l’Alimentation.
    • L’évaluation par la FAO, en 1999, des progrès réalisés en matière de réduction de nombre des sous alimentés dans le Monde, a montré que ces derniers ont été très lents (8 millions/an au lieu de 20 millions/an).

    De ce fait, un deuxième Sommet Mondial de l’Alimentation s’est tenu à Rome, au siège de la FAO, du 10 au 13 juin 2002. L’objet étant de réaffirmer d’une part le droit de chacun à disposer d’une nourriture saine et suffisante, d’autre part la nécessité d’intensifier les efforts de tous les partenaires concernés en une Alliance Internationale Contre la Faim pour réaliser les objectifs du Sommet de 1996.

    Le Maroc a participé aux deux Sommets avec des délégations de haut niveau, soulignant ainsi son engagement dans l’application du plan et témoignant des progrès réalisés au niveau national en matière de développement agricole et halieutique et de lutte contre la pauvreté.

    Évolution de la notion de Sécurité Alimentaire

    La politique économique et sociale que le Maroc a connue depuis l’Indépendance est caractérisée par la priorité accordée à l’agriculture et aux aménagements hydro-agricoles afin d’assurer la sécurité alimentaire du pays, en particulier en produits alimentaires dits de base comme les céréales, le sucre, les huiles, les viandes, le lait et ses dérivés.

    D’importants efforts et moyens ont été consentis par l’Etat pour le développement de leur production.

    En effet, jusqu’au début des années 90, le concept de Sécurité Alimentaire était conçu comme la réalisation de l’autosuffisance en denrées alimentaires de base et donc l’approvisionnement du pays en totalité à partir de la production nationale. Le secteur agricole avait donc dans la réalisation de la sécurité Alimentaire un rôle déterminant.

    Depuis le milieu des années 80, l’avènement d’un nouveau contexte international et l’évaluation des actions menées précédemment ont rendu la fonction de l’agriculture non plus assujettie à la réalisation de l’autosuffisance en produits alimentaires de base, mais par la garantie de la Sécurité Alimentaire pour laquelle sont associées les possibilités de production nationale et les opportunités du commerce international. Elle implique une production intérieure assortie de la capacité d'importer qui permette de répondre, dans les meilleures conditions économiques, aux besoins alimentaires du pays. De la sorte, la contribution de la production nationale à la sécurité alimentaire du pays devrait obéir aux conditions d'efficience économique.

    Réalisations en matière de sécurité alimentaire au niveau national

    Le problème de la sécurité alimentaire se pose essentiellement en termes d’instabilité de la disponibilité offerte par la production nationale d’une part et d’accès financier et de pouvoir d’achat d’autre part.

    Le Maroc, grâce à une politique volontariste de l’Etat, est parvenu à réaliser la sécurité alimentaire pour les denrées de base. Des résultats positifs, quoique modestes pour certains produits, ont permis à notre pays de réduire sensiblement cette instabilité, en particulier pour le sucre, les viandes, le lait et les fruits et légumes.

    Parmi les actions déterminantes ayant permis la réalisation de ces résultats figure la politique de l’eau caractérisée par la construction de barrages, l’aménagement hydro-agricole et la mise en valeur agricole des périmètres irrigués. Les efforts déployés dans ce domaine sont matérialisés par la construction de barrages dont la capacité actuelle est de l’ordre de 13,7 milliards de mètres cube d’eau et l’aménagement hydro-agricole d’environ 1 million d’hectares irrigués de manière pérenne.

    Céréales :

    La superficie réservée aux céréales s’élève à 5,3 millions d’hectares environ, représentant près de 70% de la superficie agricole utilisée hors jachère. La production est fortement dépendante du climat. Elle couvre en moyenne 60% des besoins, avec un maximum de 118% en 1995-96 et un minimum de 21% en 1994-95.

    Actuellement, le niveau moyen de la demande totale en céréales s’élève à 84 millions de quintaux dont 71% (60 millions de quintaux) pour la consommation humaine directe et 29% (24 millions de quintaux) pour la consommation animale, les semences et les pertes.

    La consommation humaine de céréales se situe a un niveau relativement élevé correspondant à plus de 210 kilogrammes par an et par habitant. Cette demande domine le régime alimentaire moyen et lui imprime ses principales caractéristiques nutritionnelles. En effet, les céréales assurent pratiquement l’apport des 2/3 des besoins en calories et des 3/4 des besoins en protéines. Cette demande a évolué selon un rythme d’accroissement annuel équivalent à celui de la population, ce qui montre une relative constance de la demande directe par personne et par an.

    La structure de la demande directe en céréales a été marquée par une augmentation de la part de blé tendre qui est passée de 27% en 1960 à plus de 60% actuellement, indiquant une dynamique significative de substitution du blé tendre aux autres céréales et à l’orge en particulier. Cette substitution est encore plus prononcée au cours des années de sécheresse.

    Sucre :

    Les cultures sucrières couvrent actuellement 83.000 hectares et sont essentiellement pratiquées en zones irriguées. Ce secteur a connu une forte croissance depuis 1963 en termes de superficie comme de productivité. La production s’élève actuellement à 2,9 millions de tonnes de betterave et 1,3 million de tonne de canne à sucre et permet la réalisation d’une production de 500.000 T de sucre environ, couvrant 52% des besoins de consommation avec un maximum de 66% durant la campagne 1992-93.

    Fruits et légumes :

    La production du secteur horticole, hors olivier, occupant une superficie moyenne de 570.000 hectares (6% de la SAU) assure entièrement la satisfaction de la demande intérieure et contribue pour une part importante aux exportations agricoles (1 million de tonnes en moyenne).

    Les principaux produits exportés sont les agrumes, les primeurs (tomates et pommes de terre essentiellement), les fruits divers (melons, fraises…) et les produits transformés.

    Lait :

    La production laitière s’élève en 2001 à près de 1,15 milliard de litres, enregistrant une progression moyenne annuelle de 2,7% entre 1975 et 1992, et près de 5% entre 1993 et 2001. Cette production permet actuellement de satisfaire la totalité de la demande en lait frais depuis 1983 et de répondre à 86% de la demande totale en lait et dérivés.

    Viandes rouges :

    En dépit des conditions climatiques marquées par des sécheresses récurrentes durant les trente dernières années, la production des viandes rouges a enregistré une progression moyenne annuelle de 0,9% par an entre 1970 et 2001. Cette production se situe actuellement en moyenne à 300.000 T et se caractérise par une amélioration du poids moyen de carcasses qui est passé de 112 à 160 Kg pour les bovins et de 11 à 14 Kg pour les ovins entre 1980 et 2001.

    Viandes blanches et oeufs :

    Depuis le début des années 70, le secteur avicole a connu un essor remarquable. La production des viandes blanches est passée de 57.000 tonnes en 1975 à 255.000 tonnes en 2001, dont 180.000 tonnes proviennent du secteur industriel, soit un taux d’accroissement moyen de 11% par an. Cette progression est liée au développement du secteur industriel privé dont le rythme d’accroissement a été plus fort durant les cinq dernières années. Ainsi, la part des viandes blanches dans la consommation (toutes viandes) est passée de 23% en 1970 à plus de 40% en 2001.

    Quant à la production des oeufs de consommation, elle s’est accrue de 400 millions en 1975 à 3,2 milliards d’unités en 1998, soit une augmentation moyenne annuelle de 7,7%. La part du secteur industriel a été de 2,3 milliards d’unités.

    Produits halieutiques :

    La production halieutique au Maroc s’élève en moyenne à 850.000 tonnes. Elle permet de satisfaire les besoins du marché intérieur et dégage des excédents exportables. La valeur des exportations des produits de la mer se  situe en moyenne à 800 millions de $US.

    Besoins nutritionnels :

    D’une manière générale, les rations alimentaires moyennes des ménages marocains permettent de satisfaire les besoins nutritionnels exprimés en termes de calories, de protéines et de principaux oligo-éléments et vitamines. A titre indicatif, l’apport moyen se situe à :

    • 2600 Kcal, en dépassement de 20% par rapport aux besoins recommandés ;
    • 53 g de protéines, en hausse de 45% par rapport au niveau recommandé.

    Il n’en demeure pas moins que cette situation comporte quelques déséquilibres liés à la faible part des protéines animales, aux carences en quelques oligo-éléments (calcium, iode et fer) et en certaines vitamines (B2, A et D).

    CONTRIBUTION DE LA GENDARMERIE ROYALE

    La Gendarmerie Royale assure, particulièrement dans les campagnes, la paix et la sécurité publique en veillant à faire appliquer les lois et les règlements. Son action permet le respect de la propriété privée, la circulation sans entraves des personnes et des biens, le bon déroulement des investissements, de la production et des opérations commerciales.

    La Gendarmerie Royale exerce également la police de la salubrité publique(1) qui vise, la protection de la santé humaine, animale et végétale.

    Lutte contre les Acridiens :

    L’ampleur de l’invasion acridienne de 1987-1989 a nécessité la mise en place d’une organisation exceptionnelle pilotée par la Gendarmerie Royale et groupant plusieurs intervenants de différents ministères.

    Dans cette organisation, la Gendarmerie Royale, par le biais du Poste de Coordination Central joue un rôle important d'agencement des différentes activités de surveillance et lutte en apportant le soutien matériel  et humain requis. Grâce à cette coopération entre la Gendarmerie Royale et les services techniques du Ministère de l’Agriculture et de Développement Rural, le Maroc a réussi à contenir l‘invasion des acridiensqui allait détruire tout son potentiel agricole et causer des famines et des déséquilibres économiques et sociologiques.

    Lutte contre les incendies de forêts :

    Chaque année, notre patrimoine végétal, forestier en particulier, est sujet à des incendies parfois ravageurs. Ces sinistres ont souvent lieu dans des zones inaccessibles, nécessitant l’utilisation d’aéronefs équipés de systèmes de lutte contre les incendies et transportant des tonnes de mélange d'eau et de retardant. Ce matériel appartenant à la Gendarmerie Royale, a toujours contribué à atténuer les dégâts.

    Préservation du cheptel et des ressources naturelles :

    Les services techniques concernés du Ministère de l’Agriculture et du développement durable entreprennent des actions ayant pour objectif la préservation et le développement du cheptel et des ressources naturelles.

    Ceci concerne entre autres la lutte contre l’érosion des sols et la désertification, le développement des parcours et la protection du cheptel en cas d’épizooties.

    Pour mener à bien ces opérations, ce Ministère fait appel à la Gendarmerie Royale pour mettre à contribution ses hélicoptères et ses aéronefs. Ces moyens sont employés pour l’épandage des produits phytosanitaires contre les ravageurs et insectes, notamment au niveau des forêts. Ces aéronefs sont également utilisés pour la prospection, la photographie (télédétection) ainsi qu’à l’épandage de semences pastorales pour l’ensemencement des parcours.

    Concernant la protection du cheptel contre les épizooties, la Gendarmerie Royale joue un rôle primordial en apportant son concours dans la mise en place de la logistique nécessaire à la vaccination. Elle permet également le contrôle des mouvements du cheptel afin de circonscrire l’extension des épizooties.

    Protection des ressources halieutiques :

    Au niveau de la protection des eaux maritimes nationales, la Gendarmerie Royale assure, en collaboration avec tous les départements concernés, des missions quotidiennes de surveillance des côtes. Elles visent la préservation de nos ressources halieutiques(5) en faisant respecter les dispositions relatives à la pêche ainsi que les périodes de repos biologique, aussi bien par les pêcheurs nationaux qu’étrangers. Ces actions s’étendent également à la localisation d'éventuels bateau pollueurs ainsi qu’aux nappes de pétrole pouvant présenter un danger écologique pour les richesses marines. Ace titre, la Gendarmerie Royale a contribué à la mise en place de barrages flottants lors de la marée noire provoquée par l’échouage du bateau Kharg V en 1989, au large d’El jadida.

    Programme Al Ghaït et projet de lutte anti-grêle :

    La Gendarmerie Royale joue un rôle important dans la réalisation de projets liés à l’agro- météorologie entrepris par la Direction de la Météorologie Nationale en collaboration avec le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural. Les interventions de la Gendarmerie Royale consistent essentiellement en l’assistance logistique (transport terrestre et aérien, renforcement du réseau des transmissions, fournitures de matériels,…) et scientifique (analyses chimiques) pour le programme Al Ghaït et le projet de lutte anti-grêle (voir encadré).

    Contribution au développement des cultures vivrières dans les zones Nord du Maroc

    La Gendarmerie Royale contribue, de par sa fonction, à lutter contre la propagation des cultures illicites essentiellement dans les zones Nord. Cette lutte pousse les agriculteurs à pratiquer les cultures vivrières de substitution telles que le maraîchage, l’arboriculture, le vignoble, les céréales… Cette substitution contribue fortement à l’augmentation de la production et par conséquent à la garantie de la Sécurité alimentaire dans les zones Nord du pays.

    Lutte contre la spéculation et hausses illicites des prix :

    Pour permettre l’approvisionnement régulier des marchés en denrées alimentaires  ainsi que l’accès des consommateurs à ces produits, la Gendarmerie Royale exerce les prérogatives qui lui sont dévolues dans le cadre de la police économique. Son action dans ce domaine se concrétise par la lutte contre les augmentations illicites des prix, l’omission de leur affichage, le refus de vente, et les spéculations qui peuvent engendrer de graves pénuries alimentaires artificielles.

    Contrôle de la qualité et de l’hygiène :

    Au niveau de la qualité et de l’hygiène la Gendarmerie Royale mène un combat quotidien, en collaboration avec les départements concernés, contre les mauvaises conditions de salubrité liées à la préparation, le transport, la conservation, la manipulation et la commercialisation des produits de consommation. L’action de la  gendarmerie Royale s’étend également à la lutte contre l’abattage clandestin et les produits de consommation de contrebande qui peuvent générer de graves intoxications alimentaires.

    CONCLUSION

    L'évaluation des politiques en matière de sécurité alimentaire au Maroc montre que notre pays a franchi des étapes importantes pour assurer un approvisionnement régulier des populations en produits alimentaires agricoles et halieutiques et d’ouverture sur l'économie mondiale. Elle montre également que la sécurité alimentaire au Maroc ne se présente pas seulement en terme de disponibilité de produits alimentaires mais également en terme d’accès financier, de stabilité politique et sociale et de sécurité. La sécurité alimentaire est de ce fait une œuvre collective à laquelle toutes les composantes de l’administration, des autorités, des forces de l’ordre, des services techniques et de la société civile contribuent amplement.

    Ces acquis sont un atout précieux pour faire face aux défis des prochaines décennies, en matière de maîtrise de la croissance démographique, de préservation des ressources naturelles et enfin d'ouverture de notre agriculture sur les marchés extérieurs.

     

    Source : La revue de la Gendarmerie Royale, N°1, Avril 2003

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