• Facebook travaille sur un nouveau bouton "je veux", qui s'afficherait sous les photos de produits de sociétés partenaires. Ce qui ouvrirait de nouveaux horizons pour la monétisation du réseau social.

    Bien qu'il soit cliqué près de 2,7 milliards de fois par jour, Facebook ne se contente plus de son bouton "j'aime". A la recherche de nouvelles sources de revenus, le site a confirmé ce mardi travailler sur la mise en place d'un bouton "je veux" ("want"). Ce qui laisse augurer de nouvelles opportunités.

    Le bouton "je veux", c'est quoi ?

    Facebook franchit une marche supplémentaire vers la création d'une offre d'e-commerce. Dès lors que l'ami d'un utilisateur aimera un produit, il apparaitra sur son fil d'actualité. Au-delà même du simple "j'aime", il pourra opter pour le "je veux", "je collectionne" ou encore acheter le produit en question, Facebook se chargeant alors de renvoyer sur la page de la société partenaire.

    Le bouton "je veux" permettra à l'utilisateur de placer des produits dans une nouvelle section, "la Wishlist" ("liste de souhaits"), une sorte de pré-panier. Le bouton "je collectionne" permettra lui, comme son nom l'indique, de collectionner virtuellement des produits pour les partager sur sa page avec ses amis.

    L'un des porte-parole de Facebook a justifié son projet au blog AllFacebook: "Nous avons vu que les entreprises utilisent souvent les pages pour partager des informations sur leurs produits à travers les albums photo. Aujourd'hui, nous commençons un petit test qui permet à quelques entreprises de partager ces informations via une fonctionnalité appelée collections".

    Le site internet Mashable relève la proximité du concept avec celui du réseau social Pinterest, en ce qu'il mise exclusivement sur les photos. Reste que ce dernier n'a à ce jour pas encore de modèle économique.

    La monétisation, toujours la monétisation

    Cette nouvelle fonctionnalité va dans le sens des profonds changements opérés par Facebook depuis qu'il est entré en bourse, le 18 mai dernier. La société de Mark Zuckerberg vient tout juste de franchir le milliard d'utilisateurs actifs. Sauf qu'il n'a pas su aborder le virage de la mobilité, alors que plus de 600 millions de ses membres se connectent régulièrement via leur smartphone. De quoi inquiéter les investisseurs.

    Sans grand résultat jusqu'à présent, il a donc pris le taureau par les cornes. Il a commencé par revoir entièrement son sytème de vente d'espaces publicitaires. Il a également instauré les statuts payants, afin de leur donner plus de visibilité. Avant de proposer aux membres d'offrir de vrais cadeaux. L'utilisateur choisit un objet parmi "des centaines" de propositions, une carte pour aller avec, et son ami reçoit un aperçu virtuel du cadeau dans sa timeline, avant de le recevoir pour de vrai par la poste.

    Un système encore un peu flou

    Il est encore trop tôt pour savoir comment Facebook tirera précisément profit de ces nouvelles fonctionnalités. Il pourrait tout à fait prélever une partie du prix de la vente, ou alors faire payer les marques pour qu'elles puissent accéder à ces nouveaux services. Pour cette phase de test, Facebook travaille en collaboration avec sept marques de mode et de décoration : Victoria's Secret, Pottery Barn, Michael Kors, Wayfair, Neiman Marcus, Fab.com et Smith Optics.

    Le grand avantage du mécanisme est qu'il peut sans doute plus facilement s'adapter au format mobile. Le partage de photos sur son smartphone sera sans doute mieux perçu par les membres que les publicités traditionnelles, d'autant plus qu'elles seront générées par les "j'aime" et les "je collectionne" de ses amis. Reste qu'il risque d'être un peu difficile de s'y retrouver, entre les "j'aime", "je veux" et autres "je collectionne". Sans oublier le "j'achète".

    Source : http://lexpansion.lexpress.fr


    votre commentaire
  • Google se penche enfin sur la question du manque d'applications Android optimisées pour les tablettes. L'éditeur a finalement publié des directives spécifiques et annoncé qu'il mettrait dorénavant ces applications en avant.

    Lors de l'annonce de la Nexus 7, première tablette Android vendue directement par Google, le vice-président de la société Andy Rubin invitait timidement les développeurs à « prendre un peu de temps » pour adapter leurs applications aux grands écrans.

    À contrario, Apple profite de chaque occasion pour vanter le nombre important d'applications optimisées pour l'iPad. Au dernier recensement, l'App Store comptait ainsi 250 000 applications optimisées iPad sur un total de 700 000.

    Il faut dire que l'iPad a longtemps dominé le marché, dont il représentait 82 % il y a un an, et que les applications iPhone y sont peu attrayantes. Mais avec l'avènement des tablettes Android abordables, telles que l'Amazon Kindle Fire ou la Google Nexus 7, les tablettes Android sont en passe de devenir majoritaires, selon une étude américaine révélant qu'elles représentaient 48 % du marché au mois d'août.
     

    Google réclame des applications pour tablettes de qualité

    Google continue à recommander aux développeurs de maintenir une seule application pour smartphone ou tablette, mais il a finalement publié une « Tablet App Quality Checklist » sur le site Internet Android Developers, qui complète la seule « Core App Quality Checklist » qui existait jusqu'à présent.

    La conception d'Android, découlant de la grande variété d'écrans en circulation, permet aux applications destinées aux smartphones de s'adapter plutôt proprement aux grands écrans. De nombreuses applications, y compris des applications phare comme Facebook ou Twitter, se contentent ainsi de cette mise à l'échelle. Mais avec de telles applications, l'intérêt d'une tablette Android est limité.

    Google souhaite donc tirer un trait sur ces interfaces étirées, avec beaucoup d'espace perdu et/ou des lignes excessivement longues et peu lisibles. Pour ce faire, il recommande désormais d'afficher plusieurs panneaux, d'augmenter les dimensions de certains éléments, d'élargir les marges, etc.

    Mais surtout, Google recommande aux éditeurs d'applications de faire la promotion de leurs interfaces optimisées pour les tablettes, dans le descriptif, dans le changelog et sur les captures du Google Play Store, mais aussi dans des vidéos ou même dans des campagnes promotionnelles.

    Ces lignes de conduites témoignent quoi qu'il en soit d'un nouvel élan pour Google. Le succès de sa propre tablette assure de nouvelles sources de revenus aux éditeurs d'applications, et réciproquement. La boucle est bouclée !


     

    Source : http://www.clubic.com


    votre commentaire
  •  

    La lutte pour la place de numéro un mondial à la fin de saison bat son plein. Le Suisse et le Serbe seront tous les deux en lice à Shanghai cette semaine.

    Ultimes jeux et enjeux. La fin d'année (Shanghaï cette semaine, BNP Paribas Masters de Paris-Bercy du 29 octobre au 4 novembre, notamment) ne manque pas d'attraits. Au premier rang figure la lutte pour la place de numéro un mondial. Un match Federer-Djokovic, séparés par moins de 900 points. L'an dernier, Roger Federer avait, grâce à un automne somptueux, posé les fondations d'une saison placée sous le signe de la reconquête. Titré à Bâle, à Bercy, puis au Masters de Londres, le Suisse confiait le 2 décembre 2011 au New York Times son désir de retrouver le rang de numéro un mondial. Un pari osé à la fin d'une année ligotée par le face-à-face entre Novak Djokovic et Rafael Nadal, qui le vit pour la première fois depuis 2003 terminer l'année sans le moindre titre du Grand Chelem. Couronné à Wimbledon (17e titre du Grand Chelem) le 8 juillet dernier, le Suisse retrouvait sa place au sommet. Numéro un. Vertige oublié depuis le 24 mai 2010…

    Federer, aux prestations toujours attendues, se retrouve cette semaine encombré d'une sécurité renforcée à Shanghaï après des menaces de mort lancées sur Internet. Le Suisse aimerait boucler une sixième saison comme numéro un et rejoindre ainsi l'illustre Pete Sampras. Une tâche ardue pour celui qui grappillait ses premiers points sur le circuit en septembre 1997 et chasse un 77e titre qui lui permettrait de rejoindre John McEnroe dans les annales. Mais avant de ranger une nouvelle saison, se dresse face à lui Novak Djokovic, leader de la Race (le classement de l'année), qui a remporté le plus grand nombre de matchs cette saison (65, pour 11 défaites).

    Source : http://www.sport24.com


    votre commentaire
  •  

    Après une séance de “régénération” effectuée lundi avec 17 des 26 joueurs convoqués par Rachid Taoussi, les Lions de l’Atlas étaient au complet mardi au centre de préparation à Marrakech. Seuls Adil Hermach et Mehdi Benatia étaient laissés au repos, selon l’information divulguée sur le site de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).

    Rachid Taoussi et ses protégés sont donc entrés de plain-pied dans la préparation de la dernière rencontre qualificative à la Coupe d’Afrique des Nations de football, contre le Mozambique, samedi à Marrakech.

    Nouvellement nommé à la tête de la sélection nationale, qui a deux buts à remonter contre leur tombeur à l’aller (2-0), Taoussi reconnaît certes qu’il y a un gros challenge à relever mais il ne pense pas à une élimination du Maroc.

     

    Pour éviter le pire, le coach national mise sur une préparation “avec une grande sérénité, tout en essayant de responsabiliser chacun et surtout les joueurs qui sont les vrais acteurs sur le terrain.”

    Vente des billets de mardi à vendredi

    Des Lions de l’Atlas qui ont aussi besoin de leur public pour relever le défi. Raison pour laquelle, Taoussi croit “qu’il va répondre présent, pas en tant que spectateur mais en tant que supporter.”

    À dessein, Karim Alem, de la FRMF, annonce que la vente des billets a commencé mardi et durera jusqu’au vendredi. “Des dispositions ont été prises pour la vente des tickets. À Marrakech, il y a cinq points de vente. Il y a aussi le guichet du Complexe Mohammed V à Casablanca, de même que celui de la salle couverte Ibn Yassine à Rabat”, précise M. Alem.

    Des billets ont été également mis à la disposition des clubs de première division qui désirent mobiliser leurs supporters afin de “soutenir l’équipe nationale”, qui compte vaille que vaille refaire son retard.

    Source : http://www.aufaitmaroc.com


    votre commentaire
  •  

    Gianluigi Buffon, le gardien de but de la Juventus Turin et de l'équipe d'Italie, a estimé mardi en conférence de presse que le club piémontais restait favori pour conserver son titre en Championnat d'Italie, en dépit du très bon début de saison de Naples.

    Après sept journées, la Juventus et le Napoli sont à égalité avec 19 points (6 victoires, 1 nul), alors que se profile le choc entre les deux équipes dans dix jours à Turin.

    "La Juventus est forte. C'est vrai que les Napolitains ne disputent pas la Ligue des champions, mais nous restons les favoris (pour remporter le scudetto)", a déclaré le gardien de but.

    "Ce match ne sera pas décisif, nous sommes encore en début de Championnat", a ajouté Buffon, qui s'apprête avec l'Italie à défier vendredi l'Arménie en match de qualifications pour le Mondial-2014.

    Naples n'a plus remporté de titre depuis 1990 et l'ère Maradona. La "Vecchia signora" (vieille dame, surnom de la Juventus) compte, elle, vingt-huit "scudetti" à son prestigieux palmarès.

    Source : http://www.aufaitmaroc.com


    votre commentaire