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    Mourinho

    José Mourinho "prépare son départ du Real Madrid" et "négocie avec le PSG", selon le quotidien Sport. D’après le journal catalan, l’entraineur portugais pourrait rejoindre le club parisien cet été avec sa star Cristiano Ronaldo.

    José Mourinho au PSG dès la saison prochaine ! Et avec Cristiano Ronaldo. Ce pack doré fait sûrement saliver plus d’un supporter de la capitale. Et selon le quotidien espagnol Sport, ce "double transfert" est déjà dans les tuyaux. D’après le journal catalan - qui fait sa Une sur cette information ce mardi -, le PSG est carrément "la prochaine destination" de l’entraîneur portugais, en poste au Real Madrid depuis 2010 et sous contrat avec le club espagnol jusqu’en 2015. Si le départ de CR7 est évoqué régulièrement de l’autre côté des Pyrénées, même si le joueur a démenti tout intérêt pour un départ en L1, Mou négocierait, lui, "secrètement" avec le club parisien et l’affaire pourrait se régler à la fin de la saison si rien "n’évolue au sein du Real Madrid".

    Il faut se méfier de ces informations qui contredisent les déclarations de Nasser El-Khelaïfi et Leonardo sur leur absence de démarche pour les mercatos futurs, et qui émanent d’un média pro-Barça, toujours prêts à publier des informations gênantes pour le grand rival madrilène. Mais elles surfent sur une réalité incontestable : les relations entre Mou et la Maison Blanche sont de plus en plus tendues. Après la défaite contre le Betis Séville(1-0) qui laisse le Real à 11 points du Barça en Liga, José Mourinho s’est encore retrouvé au centre des attentions. Agacé d’être à ses yeux le seul à monter au créneau pour défendre le club, le Special One n’avait pas caché sa lassitude à l’issue de la rencontre.  "Je suis toujours le méchant du film", a glissé le Portugais. La presse espagnole fait depuis état d'une tension entre le club et Mourinho qui aurait demandé ces derniers jours aux autres dirigeants de davantage l'épauler dans ses récriminations envers l'arbitrage et le calendrier, que le Portugais juge défavorables au Real Madrid.

    Mourinho ouvre la porte ?

    Si José Mourinho a atténué son discours lundi ("Je ne demande pas à ce que quelqu'un d'autre parle : le club est souverain de ses décisions, il doit simplement décider s'il est content avec ce cours des choses"), les coulisses seraient plus agitées. D’après la presse ibérique, l’ancien entraîneur deChelsea et de l’Inter Milan serait de plus en plus isolé au Real Madrid, même avec son vestiaire. Sa relation avec Florentino Perez, le président merengue, se compliquerait au fil des semaines. Lundi, l’entraîneur merengue s’est d’ailleurs fendu d’une phrase qui entrouvre la porte à une fin anticipée : "A la fin de saison, avec tous les résultats en main, nous nous assiérons tranquillement avec le président tous autour d'une table et nous analyserons la situation". Il ne l'avait jamais fait auparavant.

    Si le divorce arrive, le PSG sera sur les rangs, selon Sport. Comme il le sera pour Cristiano Ronaldo. Ce n’est pas la première fois que le nom des deux stars portugaises du Real circule du côté du PSG. Fin octobre, La Gazzetta dello Sport avait déjà fait état d’une telle opération. A l’époque, le quotidien italien annonçait que le PSG s’était rapproché du très influent Jorge Mendes, qui n'est autre que l'agent de Cristiano Ronaldo et de José Mourinho. A en croire Sport, les discussions seraient toujours en cours. Interrogé il y a sept semaines sur ces rumeurs, Carlo Ancelotti, sous contrat jusqu’en juin 2014, avait assuré : "Je vois mon futur ici, je ne pense pas à un autre club, Mourinho devra attendre beaucoup de temps, je suis très heureux dans la capitale". Mais Mourinho l'est-il toujours à Madrid?

    Source : http://mercato.eurosport.fr


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    La-statue-d-Alex-Ferguson

    Après avoir été anobli, Sir Alex Ferguson est désormais statufié ! Vendredi, un bronze de l'entraîneur de Manchester United a été dévoilée devant le stade d'Old Trafford, l'enceinte mythique des Red Devils. Celui qui fêtera prochainement ses 71 ans, a gagné 12 Championnats d'Angleterre et deux Ligues des champions avec les Diables rouges. Plusieurs anciennes vedettes du club, dont le Français Eric Cantona et le Néerlandais Ruud Van Nistelrooy, ont assisté à la cérémonie, organisée à l'occasion du 26e anniversaire de l'arrivée de l'Ecossais à la tête de United. Les joueurs actuels du club mancunien, comme Robin Van Persie, Wayne Rooney ou encore Rio Ferdinand étaient également présents.

    Source : http://www.europe1.fr


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    Messi

    Auteur d’un doublé face au Spartak (0-3), Lionel Messi est désormais le 2e meilleur buteur de l’histoire de la C1 (56 buts). Raul (71) est le prochain sur sa liste.

    Lionel Messi affole encore et toujours les compteurs. Et claque but sur but. Samedi dernier, il s'était offert un doublé face au Real Saragosse (3-1). Mardi soir, Messi a remis ça sur la pelouse du Spartak Moscou (0-3). Son premier but est un peu heureux, une frappe du droit peu académique (0-2, 27e). Le second en revanche ne doit rien à personne (0-3, 39e). Ces deux nouvelles réalisations européennes permettent au numéro 10 du Barça d'entrer encore plus dans l'histoire. L'Argentin en est maintenant à 56 buts inscrits en Ligue des champions et devient le deuxième meilleur buteur de l'histoire de la compétition, à égalité avec Ruud van Nistelrooy, qui n’avait marqué que 12 buts en C1 au même âge que l’Argentin. Aujourd’hui, seul Raul (Real Madrid), 71 unités, devance l’Argentin. Au rythme où vont les choses, Messi pourrait le battre lors de la prochaine édition de la compétition.

    Mardi, le natif de Rosario a toutefois déjà battu un record que détenait l'ancienne star du Real Madrid : celui du nombre de matches terminés avec au moins deux buts marqués en Ligue des champions. Le triple Ballon d’Or a réussi cette performance à quinze reprises, tandis que Raul s’était arrêté à 14. Ajoutez à cela, cerise sur le gâteau, que Lionel Messi a joué 73 matches de Ligue des champions et a été directement impliqué sur 73 buts (56 buts et 17 passes décisives).

    80 buts sur l'année civile

    Quand on prend un peu de recul et que l’on ne borne pas seulement les statistiques du Blaugrana à la seule Ligue des champions, Messi plane un tout petit peu moins. Le Barcelonais n'est "que" 8e du classement des meilleurs buteurs de l'histoire des compétitions européennes en club. Mais mardi, Messi, 57 réalisations, vient de dépasser Eusebio (9e avec 56 buts). Dans ce classement, il est maintenant à deux unités de l'ancienne gloire du Real Madrid Alfredo Di Stefano et à trois de Filippo Inzaghi. Et il n’a que 25 ans. D’ici peu, Lionel Messi, 80 réalisations en cette année 2012, pourrait rattraper puis dépasser Gerd Muller, 85 réalisations en 1972. Et faire un pas supplémentaire vers un quatrième Ballon d’Or.

    Source : http://fr.sports.yahoo.com


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    Le club égyptien d'Al-Ahly s'est offert un septième sacre en Ligue des champions d'Afrique samedi soir en venant à bout de l'Espérance sportive de Tunis (EST) 2-1 lors de la finale retour dans la capitale tunisienne.

    A l'aller, les deux équipes avaient fait match nul (1-1) à Borg al-Arab (nord de l'Egypte), il y a deux semaines.

    Samedi, la première mi-temps a été à sens unique, les Egyptiens dominant une équipe tunisienne peu inspirée devant son public et malgré la présence de sa star, Youssef Msakni, longtemps incertain après avoir subi il y a quinze jours une opération de l'appendicite.

    Le gardien de l'EST, Ben Cherifa devait multiplier les parades (9, 25, 26) pour préserver ses cages. Il finissait par céder à la 43e minute sur un tir de Mohamed Nagy, dit +Geddo+, bien servi au point de penalty.

    Au retour des vestiaires, les Espérantistes relevaient leur niveau de jeu. Le Camerounais Ndjeng manquait d'égaliser (53), son tir du bout du pied rasant le poteau droit des Egyptiens.

    La réaction d'Al Ahly ne se faisait pas attendre. Soliman, recevant une belle passe des 40 mètres, lobait le dernier défenseur avant de tirer du gauche pour inscrire le but du break (62). Le buteur était cependant contraint de quitter le terrain quelques instants plus tard, blessé.

    Les Tunisois tentaient de réagir et c'est Ndjeng qui se montrait encore une fois le plus dangereux et le plus inspiré, trouvant le poteau deux minutes plus tard. C'est aussi lui qui parvenait à redonner l'espoir à l'EST en marquant d'un tir aux 6 mètres (84).

    Les Espérantistes ne réussissaient toutefois pas à arracher la prolongation et l'addition aurait pu être encore plus lourde si le gardien Ben Cherifa n'avait pas arrêté un penalty (90), puis un tir à bout portant (90+5).

    Le match qui se déroulait au stade de Radès, près de Tunis, était entouré de mesures de sécurité spécifiques, des violences ayant opposé à plusieurs reprises des supporteurs tunisiens ces derniers mois.

    Seuls 31.000 spectateurs (30.000 Tunisiens, 1.000 Egyptiens) âgés de plus de vingt ans ont été autorisés, sur présentation d'une pièce d'identité, à prendre place dans l'enceinte pouvant accueillir 60.000 personnes.

    Aucun incident n'avait été signalé une heure après la fin du match.

    Source : http://www.aufaitmaroc.com


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    Masters

    Plus que sa défaite en finale du Masters, Roger Federer retient de son année 2012 son excellent niveau de jeu. Il l'a réveillé à Londres et cela lui suffit.

    Vous n'arracherez pas à Roger Federer le moindre aveu sur une quelconque déception après sa défaite contre Novak Djokovic en finale du Masters (7-6, 7-5). En dehors de son "body language" sur la balle de match du Serbe, quand il a baissé la tête et rentré les épaules en constatant que sa chance était partie, le Suisse a traversé la fin de soirée londonienne en ne laissait derrière lui que des ondes positives, dès le discours de la remise du trophée. Et s'il a prononcé une fois le mot "regret" dans sa conférence de presse, ce fut pour immédiatement en limiter la portée. "Le petit regret, c'est peut-être d'avoir mené dans chacun des deux sets (3-0 au premier, 5-3 puis 5-4 au second), a dit le numéro deux mondial. Mais bon, c'est à la fin qu'il faut être là. Je n'ai pas su franchir la ligne d'arrivée. Je suis en paix avec la façon dont j'ai joué. C'était un match agréable à faire. Il y a avait de l'intensité, une belle atmosphère. On peut prendre du plaisir à un match comme celui de ce soir, malgré la défaite."

    Roger Federer est clairement sorti de sa finale contre le numéro un mondial avec la satisfaction du travail accompli, au lendemain d'une superbe demi-finale face à Andy Murray. A 31 ans, Federer a passé l'âge de la quête compulsive du trophée, et il est clair que la recherche de sensations purement tennistiques est devenue le moteur de sa carrière. "J'ai retrouvé un bon niveau cette semaine. C'était moins le cas à Bâle et Shanghaï, a-t-il expliqué. Je suis content qu'avec une semaine de coupure (NDLR, celle du forfait de Bercy), sans entraînement, juste une préparation mentale, d'avoir rejoué comme ça. J'ai retrouvé des trucs qui me donnent confiance pour la saison prochaine." Au moment de faire le bilan, Federer considère 2012 comme un bloc, dont émerge inévitablement sa victoire à Wimbledon. "Toute la saison a été super. J'ai bien joué. J'ai rarement eu de mauvais matches. Avec 80 rencontres, j'aurais pu en faire..."

    Federer: " J'essaie de rencontrer des jeunes dont j'étais l'idole"

    Le Suisse pousse cette logique assez loin pour ne pas accorder de réelle importance à ses 42 fautes directes, dont 24 en coup droit, qui ont donné à Novak Djokovic une partie des 96 points qui lui ont été nécessaires pour boucler cette finale. "Je ne lis pas trop les stats, a-t-il réagi. On pourrait aussi parler des trois ou quatre fois où j'ai servi à 200 km/h sur le T et où un boulet m'est revenu. Je veux bien faire 80 fautes et gagner le match, ce qui compte, c'est de bien jouer et c'est ce que j'ai fait lors de cette finale. Les coups joués sous pression comptent comme des fautes directes dans les stats. Tout dépend de la façon dont la balle vous arrive. Parfois on voit un espace, on appuie un peu trop et ça sort, mais malgré ces fautes, j'ai bien joué et ça me va. Pour moi ça ne vaut pas le coup de débattre de ça."

    Personne ne reverra Roger Federer en compétition avant l'Open d'Australie 2013, dans deux mois. D'ici là, le Suisse a prévu de couper deux semaines, participera à une tournée exhibition au Brésil début décembre et se donnera quatre semaines pleines de préparation. "Il faudra que je m'entraîne davantage en 2013, concède-t-il. Je n'ai quasiment pas eu le temps de le faire en 2012." Roger Federer s'apprête à embarquer dans sa quinzième année sur le circuit, sans l'ombre d'une hésitation sur l'envie de s'impliquer."Ce qui m'inspire, dit-il, c'est l'amour du jeu, le respect des fans, les records que je peux chasser de temps en temps et le fait de me confronter de nouvelles générations de joueurs et de styles de jeu. Pour être certain de se lever le matin pour aller encore faire un voyage au bout du monde, pour s'entraîner une fois, pour faire une énième séance d'étirement, pour faire du physique, il faut avoir de bonnes raisons. J'ai toujours gardé ça. Cette finale, je ne dis pas que ça a été drôle de la perdre, mais j'ai pris plaisir à la disputer."

    Et quand il fut demandé à Federer s'il serait toujours là sans la pression très forte de l'élite du tennis mondial, incarnée par Djokovic, Murray ou Nadal, la réponse a fusé, claire comme un ace : "Oui. Comme je l'ai dit c'est un ensemble de choses qui fait la motivation. Novak, Andy and Rafa ne sont pas les seuls joueurs à prendre en compte. J'ai d'autres adversaires. J'essaie notamment de rencontrer des jeunes dont j'étais l'idole, ce qui a toujours le don de m'étonner, regarder comment leur jeu évolue, leur style." Le Maître a encore quelques arguments à leur opposer. Sauf accident, il participera à son douzième Masters consécutif la saison prochaine.

    Source : http://www.eurosport.fr


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