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    finals

    La finale entre Novak Djokovic (N.1 mondial) et Roger Federer (N.2), lundi à Londres (21h00), revêt encore d'énormes enjeux individuels pour les deux champions.

    C'était à la fin de la conférence de presse de Roger Federer, dimanche. Un journaliste demandait au Suisse si la place de numéro un mondial, dévolue à Novak Djokovic, comptait plus ou moins à ses yeux que le titre de "champion du monde indoor" (sic) que les deux hommes allaient se disputer lundi."Mais on ne va pas s'intéresser au classement maintenant, il est entériné. Eh mec, tu as peut-être vécu dans un trou ces derniers temps, s'est amusé le champion avec la complicité de l'intéressé.Quant à la surface, peu importe qu'il s'agisse d'indoor, outdoor, terre battue ou gazon... L'enjeu, c'est de gagner les World Tour Finals et bien finir l'année devant les autres membres du Top 10, c'est tout."

    Quelques heures plus tôt, Novak Djokovic avait lui aussi manifesté un agacement poli face à une question située dans le même registre. Elle cherchait à mettre en balance sa place au classement avec les titres distribués dans l'année. Il lui était demandé en substance si Andy Murray, en cas de victoire finale (il n'avait pas encore perdu contre Federer), n'allait pas devenir le Serena Williams du circuit masculin : l'homme aux multiples trophées mais privé de première place mondiale par les ordinateurs. Novak "Wozniacki" Djokovic a poliment répliqué qu'il laissait aux autres le soin de juger qui méritait d'être considéré comme le meilleur joueur du monde. "Tout ce que je peux dire, c'est que cette place de numéro un mondial a énormément de valeur à mes yeux."

    Ces deux anecdotes montrent qu'à l'issue d'une année extrêmement serrée au sommet du tennis mondial (quatre vainqueurs différents en Grand Chelem), le Masters de Londres va encore faire bouger les lignes dans l'appréciation du bilan des membres du Big Four. A commencer par ceux de Djokovic et Federer.

     

    DJOKOVIC POUR BOUCLER LA BOUCLE

    Pour Djokovic, clore l'année par une victoire au Masters serait une façon parfaite de parapher une année débutée par la confirmation de sa victoire à l'Open d'Australie. Depuis, s'il a fait le métier dans les Masters 1000 (trois victoires, à Miami, Toronto et Shanghai), il a laissé filer deux autres levées du Grand Chelem lors du dernier match et n'a pas ramené de médaille olympique. Remporter le premier et le dernier grand trophée de l'année légitimerait sa première place mondiale. A contrario, une défaite contre Federer se cumulerait à celles face à Nadal en finale de Roland-Garros et celle face à Murray en finale de l'US Open. Trois grandes défaites en finale, il y aurait comme une rature sur la copie. Roger Federer, au contraire, peut rejoindre Murray sur les lignes de palmarès 2012 avec deux grands titres sur six possibles. Wimbledon aurait un petit frère prestigieux, comparable au doublé JO

     

    FEDERER POUR RESTER LE MAÎTRE

    Roger Federer jouera lundi pour étirer les limites de l'un de ses nombreux records. Déjà vainqueur à six reprises du Masters en dix participations, il peut ajouter un septième trophée à sa collection pour sa onzième tentative. Ce serait un troisième consécutif, une série qu'il n'a jamais réussie jusqu'ici (2003, 2003, 2006, 2007, 2010, 2011) et une nouvelle occasion de s'attirer quelques superlatifs. Novak Djokovic, lui, brille pour la toute première fois dans le Masters de Londres. Vainqueur en 2008 en Chine, dans un contexte complètement différent, le Serbe n'avait jamais franchi les demi-finales jusqu'ici dans l'O2 Arena. Sa conquête des grands trophées du tennis mondial passe par un retour aux affaires au Masters, qui le verrait une nouvelle fois réaliser le doublé Melbourne - Masters une année olympique. Cette fois, cela aurait des allures de couronnement beaucoup plus fort qu'à l'époque, où il avait prospéré sur l'épuisement de Federer et Nadal, alors au sommet de leur rivalité.

     

    FEDERER ET SON ASCENDANT SUR DJOKOVIC

    Roger Federer mène 16 - 12 dans son face à face avec Novak Djokovic. Le Serbe est le membre du Big Four contre lequel le Suisse semble le plus à l'aise. Malgré trois défaites cette saison, dont une en demi-finale en Roland-Garros, Federer est le seul joueur actuellement le capable de contester la suprématie de Djokovic, Nadal n'ayant pas pu tester ailleurs que sur terre battue la réussite de ses nouvelles options face au Serbe. Federer reste sur deux succès consécutifs et convaincants face à Djokovic (Wimbledon et Cincinnati), il avait été l'homme qui avait défait l'Invincible Novak à Roland-Garros 2011. Dans cette collection de références, figure un sévère 6-1, 6-4 en demi-finale du Masters de Londres, il y a deux ans, dans ce qui reste leur dernier match en salle. "J'aime jouer contre lui, je crois que c'est réciproque; dit Federer. Ça joue direct. Nous sommes agressifs tous les deux. Des attaquants naturels. Ça devrait plaire au public". Son léger ascendant sur Djokovic (3-1 en indoor) est l'une des données qui ancre Federer au sommet du Big Four.

     

    2013 DANS UN COIN DE LA TETE

    Comme tous les joueurs de tennis à l'exception des Tchèques et des Espagnols, Djokovic et Federer seront en vacances lundi soir. Pour cette raison, ils accordent à la finale du Masters le statut de match à part, celui où "on peut se livrer, sans penser au prochain match, quelle que soit la fatigue"(Federer), celui où on "donne tout, mentalement et physiquement" (Djokovic). "Même s'il y a une coupure entre les deux saisons, pendant laquelle chacun fait son truc, j'ai observé que dans le passé, quand j'ai bien fini une saison, j'ai bien début la suivante en Australie, explique Federer. En plus, comme cette année je ne disputerai pas de tournoi avant l'Open d'Australie, j'aurai à puiser dans la confiance de cette fin d'année quand je me retrouverai face aux grands joueurs dans les grands tournois." Au détour d'une réponse, Federer, 31 ans, avait même affirmé qu'une finale de Masters valait à ses yeux un retour au format des cinq sets. "Peut-être que cela changera ces prochaines années" a ajouté le joueur le plus influent du circuit. Ce soir, tout se jouera au meilleur des trois manches. Et tout indique qu'on voudra tous du rab de Federer-Djokovic.

    Source : http://www.eurosport.fr


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    fedrer

    Quinze jours après la finale de Bâle, Juan Martin Del Potro a dominé une nouvelle fois Roger Federer pour se hisser en demi-finale du Masters, samedi à Londres, en compagnie du Suisse. David Ferrer ne pourra plus doubler l'Argentin, même en cas de victoire sur Janko Tipsarevic samedi soir.

    Juan Martin Del Potro a trouvé la formule. Comme il y a quinze jours en finale de Bâle, l'Argentin a dominé Roger Federer en trois sets (7-6, 4-6, 6-3) pour se qualifier pour les demi-finales du Masters, samedi à Londres, pour la deuxième fois de sa carrière après 2009. Nettement battu par le Suisse en match de poule, David Ferrer ne peut plus passer, même en cas de victoire sur le Serbe Janko Tipsarevic en soirée, car il sera devancé au set-average par Del Potro. Federer sera premier du groupe B et Del Potro deuxième si Ferrer bat Tipsarevic. En cas de victoire du Serbe, Del Potro sera premier et Federer deuxième*. Novak Djokovic et Andy Murray sont les deux autres qualifiés, issus du groupe A.

    L'Argentin a renouvelé sa performance du mois dernier en finale du tournoi de Bâle, où il avait dominé Federer devant son public. Il a bénéficié du fait que le Suisse ne jouait pas sa qualification dans ce match, même s'il est impossible de dire ce qui se serait produit dans le cas contraire et même si le numéro deux mondial n'a à aucun moment donné l'impression de ne pas jouer le jeu. Federer, double tenant du titre, a commis un nombre considérable de fautes directes, 42 au total, dans un match de qualité moyenne des deux côtés, à l'exception de quelques échanges très spectaculaires. Les deux adversaires ont la plupart du temps conservé aisément leur engagement. Del Potro a eu le mérite d'écarter trois des quatre balles de break offertes à son adversaire et de profiter de son unique occasion, au deuxième jeu du dernier set. Dans le jeu décisif de la première manche, il a bénéficié d'une série d'erreurs du Suisse qui s'est retrouvé rapidement mené 6 points à 1.

    C'était la huitième fois que les deux joueurs se rencontraient cette saison. Federer avait gagné les six premiers matches, notamment une fameuse demi-finale aux jeux Olympiques qui s'était terminée sur le score de 19-17 au dernier set. Ferrer pourra se considérer comme malchanceux, car il avait battu Del Potro dans un match de haut niveau, avant d'offrir une belle résistance à Federer qui, ce jour-là, avait assuré sa place dans le dernier carré. Mais comme en 2009, où il s'était qualifié aux dépens d'Andy Murray, Del Potro bénéficie d'un scenario favorable en étant sûr d'avoir un set inscrit de plus que l'Espagnol, quel que soit le résultat de samedi soir. Trois ans après, l'Argentin ne s'est pas perdu en revenant parmi les Maîtres.

    Source : http://www.eurosport.fr


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    PUYOL

    Le capitaine du FC Barcelone, Carles Puyol, a repris l'entraînement collectif vendredi, six semaines après s'être luxé le coude lors du match de Ligue des champions à Benfica.

    Le retour de Puyol va donner un peu d'air à l'entraîneur Tito Vilanova qui a aussi été privé plusieurs semaines de l'autre titulaire en défense centrale, Gerard Piqué, touché au pied en septembre.

    Piqué a rejoué quelques minutes mercredi en Ligue des champions face au Celtic Glasgow.

    Le FC Barcelone, leader invaincu de la Liga, se déplace dimanche à Majorque, une équipe qui a perdu ses cinq derniers matches de championnat.

    Source : http://fr.sports.yahoo.com


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    Après Jo-Wilfried Tsonga, Novak Djokovic a eu raison d'Andy Murray dans son deuxième match de poule du Masters, mercredi à Londres. Un résultat qui lui permet d'assurer quasiment sa présence en demi-finale pour la troisième fois en six participations. Et qui Ce soir, Tsonga affrontera Tomas Berdych à 20h45.

     

    Cette fois-ci, Novak Djokovic n'a pas eu à sauver cinq balles de match pour venir à bout d'Andy Murray. Il n'a pas été moins bousculé que lors de la finale de Shanghai, lieu de leur dernier affrontement en date, mais le numéro un mondial a encore une fois su trouver les ressources pour dominer le protégé d'Ivan Lendl lors de son deuxième match de poule au Masters de Londres. Après une victoire en deux manches face à Jo-Wilfried Tsonga, le Serbe se rapproche des demi-finales avec un deuxième succès de suite en Round Robin, une première depuis 2008, l'année de son sacre. Il affrontera vendredi Tomas Berdych pour assurer sa place dans le dernier carré pour la troisième fois en six participations.

    Pour leur premier affrontement hors finale et demi-finale depuis 2008, les deux hommes n'ont pas pris ce match à la légère. Le ton a été donné d'entrée de partie. Rapidement dans les cordes après un premier set où l'Ecossais a été plus tranchant, le Serbe a mis un 45 minutes pour se régler. Surtout sur ses engagements, notamment ses secondes balles, où il n'a inscrit que trois points sur douze possibles dans le premier acte. La sanction est tombée dès le premier jeu où le Britannique s'est emparé du service adverse pour ne plus lâcher cet avantage (6-4).

    Djokovic, mental d'acier

    Après avoir inscrit seulement trois points en première manche sur la mise en jeu de l'Ecossais, le Serbe a commis moins de fautes que son adversaire, parfois pas très bien inspiré. La première balle de break à défendre sur son service en est un bel exemple, Murray manquant un enchaînement service-volée qui lui a coûté la deuxième manche (6-3). Le numéro trois mondial multipliait encore les cadeaux dans le troisième set, permettant à Djokovic d'avoir un break d'avance au début du dernier set. Mais c'était sans compter sur le retour en grâce de Murray qui parvenait à revenir au score dans le huitième jeu sous les encouragements redoublés de l'O2 Arena. Mais à cinq jeux partout, le Serbe profitait de nouvelles errances de son adversaire pour lui prendre sa mise en jeu. Un coup de grâce dont l'Ecossais ne s'est pas remis.

    Le chouchou du public londonien a bien eu la possibilité de revenir une deuxième fois dans ce set, mais il vendangeait ses deux balles de débreak avant de voir le numéro un mondial plier cette rencontre sur sa première balle de match après 2h46 de jeu. Après cette défaite, la qualification de Murray passera par une victoire sur Tsonga. Pour Djokovic, il faudrait éventuellement une grosse déconvenue face à Tomas Berdych vendredi pour ne pas entrer dans le dernier carré londonien. Mais, si physiquement les jambes pourront être lourdes, le numéro un mondial a montré que, mentalement, il n'avait aucun souci. Et chez lui, cela veut dire beaucoup.

    Source : http://www.eurosport.fr


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    Jour après jour, les rumeurs de transferts les plus folles gravitent autour du PSG. En voilà une de plus. Même si elle a déjà été évoquée il y a quelques temps, elle prend aujourd'hui une autre ampleur via la Gazzetta dello Sport qui en fait ses gros titres aujourd'hui. Le club de la capitale française s'activerait en coulisses pour attirer le duo du Real Madrid Cristiano Ronaldo et José Mourinho. Rien que ça ! De quoi faire passer ce PSG made in Qatar dans une autre dimension. Du jamais vu dans l'histoire du football français.

    Mais attention, tout cela n'en est encore qu'au stade du fantasme même si le journal italien avance ses arguments. Selon lui, la direction du club parisien aurait reçu l'aval du cheick Al Thani qui lui aurait donné carte blanche pour réussir une telle opération. Le puissant qatari se voudrait sans limite pour faire de son club le plus puissant du monde le plus rapidement possible. L'argent n'étant, semble-t-il, pas un problème pour lui. Du coup, le PSG se serait rapproché du très influent Jorge Mendes qui n'est autre que l'agent de Cristiano Ronaldo et de José Mourinho.

    100 millions d'euros pour convaincre le Real

    Réussir une telle manœuvre n'est pas chose aisée. Car le Real Madrid n'est, a priori, pas vendeur. Mais les Merengue se heurtent à un épineux problème dont pourrait bien profiter le PSG. Encore une histoire de gros sous. Cristiano Ronaldo serait toujours mécontent du traitement qu'il reçoit à Madrid, eu égard aux émoluments des autres grands joueurs de la planète football. Il souhaiterait voir son salaire revaloriser et passer de 10 à 18 millions d'euros par an.

    Or, Florentino Perez, le président du Real, confronté à la crise financière qui sévit en Espagne et la future instauration du fair-play financier par l'UEFA, ne propose que 14 millions d'euros à sa star portugaise. Ce qui ne lui conviendrait pas, Ronaldo campant encore sur sa position initiale. Le PSG l'a bien compris et sait qu'il est actuellement le seul club au monde à pouvoir répondre favorablement au souhait du joueur. Il irait même jusqu'à mettre 100 millions d'euros pour convaincre les Merengue de vendre sa pépite. Et ainsi réaliser ce qui serait le transfert le plus cher de l'histoire du football. Pour faciliter l'opération ainsi que la venue en sus de Mourinho, Jorge Mendes pourrait mettre dans la balance l'arrivée au Real Madrid de l'attaquant de l'Atletico, Radamel Falcao, dont il gère aussi les intérêts. Le début d'un nouveau feuilleton.

    Source : http://www.eurosport.fr


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