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    Iniesta

    ANDRES INIESTA (Espagne/FC Barcelone) Palmarès 2012 : Vainqueur, meilleur joueur du tournoi et meilleur joueur de la finale de l'Euro, Vainqueur de la Copa del Rey, Meilleur joueur d'Europe de l'UEFA

    Si les journalistes étaient les seuls votants, comme c'était le cas avant 2010, Andres Iniesta serait favori pour remporter le Ballon d'or. Il a d'ailleurs été élu meilleur joueur en Europe de l'UEFA 2011/2012 par un jury de 53 journalistes, devant Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Vainqueur de la Copa del Rey, le milieu offensif du Barça a été l'un des principaux artisans du sacre de l'Espagne à l'Euro 2012. Il a d'ailleurs été désigné meilleur joueur du tournoi et meilleur joueur de la finale remportée face à l'Italie (4-0), deux ans après avoir inscrit le but de la victoire espagnole face au Pays-Bas à la Coupe du monde 2010 (1-0 a.p.). Il a également fait tomber un record en club en demeurant invaincu durant 56 matches consécutifs en championnat. Une performance qui traduit en partie son influence énorme sur le jeu du Barça, comme sur celui de l'équipe d'Espagne, où sa justesse technique, sa capacité d'accélération et sa qualité dans la dernière passe sont essentielles.

    RADAMEL FALCAO (Colombie/Atletico Madrid) Palmarès 2012 : Vainqueur et meilleur buteur de la Ligue Europa, Vainqueur et meilleur joueur de la Supercoupe de l'UEFA

    Radamel Falcao a confirmé qu'il était l'un des meilleurs avant-centres du monde, peut-être le meilleur à l'heure actuelle. Déjà vainqueur et meilleur buteur de la Ligue Europa l'an passé avec Porto, le Colombien a récidivé cette année avec l'Atletico Madrid, devenant le premier joueur à remporter deux titres de meilleurs buteurs consécutifs dans cette épreuve. Falcao a su briller dans les grands rendez-vous, à l'image de son doublé en finale de la Ligue Europa face à l'Athletic Bilbao (3-0), et surtout de son triplé, en l'espace d'une mi-temps, lors de la Supercoupe de l'UEFA remportée face à Chelsea (4-1). Troisième meilleur buteur de Liga pour sa première saison chez les Colchoneros (24 buts), "el Tigre" est le seul à suivre le rythme imposé par Lionel Messi et Cristiano Ronaldo dans la course au Pichichi cette année. Et son automne risque de marquer les esprits : buteur à chacune de ses onze dernières sorties, clubs et sélections confondues, Falcao affiche le meilleur ratio d'Europe en club en 2012/2013 avec un but toutes les 55 minutes.

    XAVI HERNANDEZ (ESP/FC Barcelone) Palmarès 2012 : Vainqueur de l'Euro, Vainqueur de la Copa del Rey

    Xavi, c'est la définition même de la régularité, dans le jeu comme dans la performance. Classé troisième au Ballon d'or lors des trois dernières années, le métronome du Barça et de l'équipe d'Espagne a encore réalisé une saison remarquable. Sa finale de l'Euro 2012 a été son principal chef d'oeuvre. Si Iniesta a été élu meilleur joueur de ce match, son coéquipier blaugrana a joué un rôle clé dans la victoire face à l'Italie (4-0) avec deux passes décisives. Il est l'un des sept joueurs à avoir participé aux trois finales victorieuses de la Roja avec l'Euro 2008, la Coupe du monde 2010 et l'Euro 2012, un triplé inédit dans l'histoire du football. Début septembre, il a également reçu une récompense de prestige, le Prix Prince des Asturies, avec son coéquipier de la sélection Iker Casillas. Auteur d'un bon début de saison avec le Barça version Vilanova, Xavi reste invariablement le joueur qui touche le plus de ballons dans un match et l'un de ceux qui en perd le moins. Sa longévité et sa constance sur la durée sont rares à ce niveau. Surtout pour un milieu.

    IKER CASILLAS (ESP/Real Madrid) Palmarès 2012 : Vainqueur et meilleur gardien de l'Euro, Champion d'Espagne, Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne

    Iker Casillas peut-il être le premier gardien à soulever le trophée depuis Lev Yachine en 1963 ? Compte tenu de la concurrence, ça s'annonce compliqué, mais le portier du Real Madrid a des arguments à faire valoir pour être dans les trois finalistes. Avec le club merengue, il a été un acteur majeur de la reconquête du titre de champion d'Espagne aux dépens du FC Barcelone. "San Iker" aurait pu être le héros de la demi-finale de Ligue des Champions face au Bayern Munich avec deux arrêts durant la séance de tirs au but, mais le club espagnol a finalement dû s'incliner devant le club bavarois à une marche d'une finale à domicile. Il a aussi été déterminant sur le sacre de la Roja à l'Euro 2012, dont il a été désigné meilleur gardien. Casillas, qui a battu cette année le record du nombre de victoires détenus jusque-là par Lilian Thuram (94), a notamment été décisif lors du dernier match de poules remporté sur le fil face à la Croatie (1-0). Distingué à l'instar de Xavi par le Prix Prince des Asturies, le gardien espagnol est aussi devenu le premier capitane à soulever trois trophées internationaux de suite dans l'histoire du football.

    ANDREA PIRLO (ITA/Juventus Turin) Palmarès 2012 : Champion d'Italie, Meilleur joueur de Serie A, Vainqueur de la Supercoupe d'Italie

    A 33 ans, Andrea Pirlo a rappelé qu'il était encore l'un des tous meilleurs milieux de terrain du monde. D'abord avec la Juventus, qu'il a conduit à son premier titre de championne d'Italie depuis 2003. Pirlo a d'ailleurs été élu meilleur joueur de Serie A la saison passée avec notamment 13 passes décisives à la clé. Derrière, il a su confirmer son retour au premier plan lors de l'Euro 2012 en guidant la Squadra Azzurra jusqu'en finale. Au passage, il s'est offert l'un des gestes les plus marquants du tournoi avec une panenka lors de la séance de tirs au but face à l'Angleterre, en quart de finale. Déjà auteur de quatre passes décisives depuis le début des qualifications pour le Mondial 2014, Pirlo reste l'incontestable leader technique de l'Italie et de la Juventus, deux équipes qu'il a su faire jouer avec cette classe naturelle qui le distingue des autres joueurs. Et avec lesquelles il a obtenu des résultats à la hauteur de son talent.

    LES OUTSIDERS

    Ils sont nombreux eux aussi. A commencer par Didier Drogba, décisif dans les victoires de Chelsea en Ligue des champions et en FA Cup, mais dont le départ en Chine semble un handicap dans la course au Ballon d'or. Il ne faut pas oublier Sergio Ramos, sacré champion d'Espagne avec le Real et champion d'Europe avec la Roja, et considéré comme le meilleur défenseur du monde. A l'instar d'Andrea Pirlo, Gianluigi Buffon a lui aussi pesé de tout son poids dans les succès de la Juventus et le parcours de l'Italie à l'Euro. Robin van Persie, malheureux avec les Pays-Bas, a en revanche fait feu de tout bois en club, que ce soit avec Arsenal ou à Manchester United.

    Source : http://fr.sports.yahoo.com


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    Messi

    Lionel Messi qui parle à la presse française, ce n'est pas si fréquent. Pour le compte de France Football, Vincent Machenaud s'est rendu, fin septembre, à Barcelone pour s'entretenir en tête à tête avec le capitaine de l'Argentine au centre d'entrainement du club. Durant plusieurs minutes, la star argentine s'est livrée et a balayé différents sujets. Ses performances actuelles, son penalty manqué contre Chelsea en demi-finale de la Ligue des champions, la course au Ballon d'Or, sa rivalité avec Ronaldo, ses ambitions avec la sélection nationale, son nouvel entraineur sans oublier sa future nouvelle vie de papa et sa vision du PSG made in Qatar. Tout y est passé.

    CE QU'IL N'AVAIT JAMAIS DIT

    Ils sont nombreux à s'être déjà exprimés sur le nouveau PSG et son recrutement XXL cet été. Suite logique d'une grande ambition affichée et pleinement assumée mais qui dénote dans un contexte où l'économie du football affiche une nette récession. Mais jusqu'ici, on n'avait pas encore entendu Lionel Messi sur ce sujet. Avec son regard extérieur, il est resté très prudent quant à la réussite à très court terme du projet qatari : "Cela me rappelle Manchester City, pour qui ça vient de payer avec le titre de champion. Ce n'est pas facile de bâtir une équipe quand les joueurs viennent de tous les côtés. On ne réussit pas en un ou deux ans. Il faut du temps. Paris veut faire pareil. City va maintenant lutter pour la Ligue des champions. J'ignore si Paris a les moyens de rivaliser dès cette saison avec les plus grands. Cela me semble compliqué. En revanche, j'ai l'impression qu'ils seront champions de France avec tous les joueurs qui font la différence individuellement." Messi en a également profité pour couper court à d'éventuelles futures rumeurs qui pourraient l'envoyer du côté du PSG. "Le Barça est le club où j'ai été élevé. Sincèrement, je ne m'imagine pas partir. Pour moi, Paris, c'est en touriste."

    LES PHRASES A RETENIR

    - "Je signerais tout de suite pour gagner dans deux ans mon quatrième Ballon d'Or. Cela voudrait dire que l'Argentine est championne du monde. C'est le rêve qui me reste à réaliser." Une manière comme une autre de relativiser l'attribution du dernier trophée majeur de l'année.

    - A propos de son penalty raté contre Chelsea en demi-finale de la Ligue des champions : "C'est une épine qui m'est restée dans le cœur. Evidemment, cette défaite m'a déçu car on méritait de marquer un but là-bas, ce qui nous aurait mis en meilleure position au retour... Maintenant, ce tir au but, si je l'avais marqué, cela aurait tout changé. Il nous aurait peut-être permis de remporter une autre Ligue des champions." Soit le petit détail qui pourrait priver Messi de son quatrième Ballon d'Or.

    - A propos de la tristesse affichée publiquement par Ronaldo lors de la célébration d'un face à Grenade (3-0) : "Cela ne me regarde pas et cela ne m'intéresse pas. Chacun fait ce qu'il veut. Je ne connais pas ses raisons et je m'en fiche. Je ne suis personne pour porter un jugement... On cherche la compétition entre nous à propos de tout. Ça me fatigue un peu." Malheureusement pour lui, ça n'est certainement pas près de s'arrêter.

    L'INSTANT DRÔLE

    Lionel Messi attend, d'un jour à l'autre, la naissance de son premier enfant. Un heureux évènement qui va bouleverser sa vie d'homme. Mais il a eu le temps de s'y préparer. "Je me suis entrainé avec les couches de mes petits neveux" a-t-il lancé d'un ton amusé avant de reprendre son sérieux. "Je me rends compte que c'est une responsabilité majeure. Les premiers temps, ça va être tout pour lui."

    OU LIRE L'ENTRETIEN EN INTEGRALITE

    L'entretien est à lire dans le France Football de ce mardi 30 octobre, entre les pages 6 et 10, vendu avec L’Equipe chez les bons marchands de journaux. Il n’est pas disponible en ligne.

    Source : http://fr.sports.yahoo.com


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    Victimes de blessures ou de suspensions, les défenseurs du club catalan lui font énormément défaut. C'est même devenu le talon d'Achille du club mondial, chose qui pousse l'entraîneur Tito Vilanova à vouloir, à tout prix, un défenseur central de renommée mondiale. 

    Mehdi Benatia, joueur du club italien de l'Udinese, serait, ainsi, bien convoité par le club catalan, selon la presse italienne, relayée par Infomédiaire. Benatia est, en effet, considéré comme l'un des meilleurs défenseurs en Europe.

    Source : http://www.emarrakech.info


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    Carlo Ancelotti est un entraîneur prudent. D’expérience, il sait qu’il vaut mieux éviter de rendre un hommage trop appuyé à un joueur de son équipe, sous peine d’attiser les jalousies. Sauf qu’au PSG, il y en a tout de même un qui écrase un peu les prestations de ses petits camarades. Il s’agit de Zlatan Ibrahimovic, que l’Italien a salué d’un «merci Ibra» samedi soir après la victoire parisienne à Nancy (0-1). Auteur en Lorraine de son 10e but en Ligue 1, en seulement neuf matchs, il est indispensable.

    Sa moyenne de 1,11 réalisation par match lui vaut aujourd’hui de peser dans 62,5% du total de son équipe (16 buts). «C’est un joueur fantastique. A tous les matchs, il améliore le caractère et la personnalité de l’équipe», salue Ancelotti. C’est encore plus fort pour un joueur qui n’aime rien tant que décrocher pour toucher le plus possible le ballon. 

    Evidemment, ses coéquipiers louent l’apport du Suédois. «Avoir Zlatan dans son équipe, ça facilite les choses», constate Mamadou Sakho. «On a un phénomène devant, qui fait les différences, et qui marque quand il faut, ça nous aide beaucoup», ajoute Blaise Matuidi. Trop? Le reste de l’effectif du PSG aimerait aussi qu’on n’omette pas l’apport des dix autres joueurs. «Il ne faut pas oublier le travail de ceux qui sont derrière, comme Blaise, comme les défenseurs, comme le gardien. Il faut aussi être reconnaissant pour le boulot que fournissent les autres, même si c’est lui qui nous permet de prendre les trois points», prévient Mamadou Sakho.

    Source : http://www.20minutes.fr


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    messi

    Ces derniers temps, écrire un papier sur Lionel Messi consiste à faire une mise à jour (assez fréquente) de ses statistiques. Car au fil des semaines, le prodige argentin du FC Barcelone ne cesse de faire trembler les filets et de titiller les légendes du football. Hier, le triple Ballon d’Or s’est à nouveau distingué en marquant un doublé contre la modeste équipe du Rayo Vallecano. Résultat : le Barça reste leader de la Liga et met encore plus de pression sur un Real Madrid relégué à onze longueurs et qui affronte Majorque ce soir.

    Personnellement, Messi s’est donc offert ses 300es et 301es buts depuis qu’il est joueur professionnel. Un constat hallucinant pour un attaquant de seulement 25 ans. Mais ce n’est pas tout. La machine à marquer catalane a consolidé sa place de Pichichi avec 13 réalisations inscrites en 9 matches, soit déjà trois de plus que son total de l’an passé à la même époque. De bon augure quand on sait que la saison passée Messi a fini avec 50 buts…

    Devenu le dixième meilleur marqueur de l’histoire de la Liga avec 182 buts, Messi est également à deux petits buts de battre le record de Pelé de 75 réalisations inscrites en une année civile. Avec 73 buts, l’Argentin fera de ce record une formalité, et ce, dès le match suivant s’il le désire. Mais comme à son habitude, le nº 10 du Barça n’a pas l’intention d’en faire grand bruit. « Le plus important n’est pas de dépasser Pelé mais de gagner ce match dans un stade compliqué. »

    Source : http://www.footmercato.net


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