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CAN 2013 - Kharja : le Maroc «n’a pas intérêt à se planter»

13 Octobre 2012 , Rédigé par Gendarmerie Maroc

 

Défait le mois dernier au Mozambique (2-0), le Maroc qui a limogé Eric Gerets après cette défaite, joue sa dernière chance de participer à la CAN 2013 samedi soir à Marrakech. Une rencontre couperet que le capitaine de la sélection marocaine, Hossine Kharja aborde avec une détermination décuplée. Entretien.
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Comment le Maroc a-t-il pu être autant dominé le mois dernier par la 107e nation mondiale ?

 

Hossine Kharja. Nous avons été bidons dans l’envie et la détermination. En Afrique, ces qualités sont déterminantes car le contexte est toujours très particulier. Sur le plan du jeu, nous nous sommes créés de belles opportunités mais nous n’avons pas réussi à marquer ce but à l’extérieur.

 

Cette défaite a coïncidé avec le limogeage d’Eric Gerets. Comment jugez-vous son passage à la tête de la sélection marocaine ?

Les résultats n’ont pas été à la hauteur. Maintenant, Gerets n’a pas eu de chance pendant la période où il a dirigé le Maroc. Et pour être franc, les joueurs eux aussi ont une vraie part de responsabilité. Pour moi, c’est du 50-50 !

La divulgation de son salaire, estimé à 200 000 euros mensuels, a rapidement fait le lit de la polémique au Maroc...

C’est vrai que cela a braqué le public marocain. Cette histoire de salaire faramineux ne l’a pas lâché. En même temps, il faut aussi dire la vérité à l’opinion publique. C’est le Maroc qui est venu le chercher. C’est un entraîneur de premier plan à l’échelle mondiale qui avait réussi des bons résultats partout où il était passé.

Séduisante sur le papier, votre sélection, à l’image d’un Marouane Chamakh, ne parvient pas à confirmer son potentiel. Comment l’expliquez-vous ?

Oui, c’est clair. On n’est pas à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre. La mayonnaise n’a pas pris. Quant à Marouane, là il n’a plus de temps de jeu, il n’est pas avec nous. Avec son club, il avait réussi des bons débuts mais le retour de Van Persie a été difficile à gérer.

L’arrivée de Rachid Taoussi, un coach marocain peut-elle provoquer l’union sacrée au sein des Lions de l’Atlas ?

Oui, cela peut provoquer un choc psychologique salvateur. Je sens plus de détermination depuis le début du stage. Notre public est de nouveau mobilisé par le sort de son équipe nationale.

Comment serait vécue une élimination ?

Je ne préfère même pas y penser. On n’a pas été intérêt à se planter...

Source : http://www.leparisien.fr

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