• Visa Schengen: une affaire de falsification éclate à Agadir

    La gendarmerie royale de Tiznit a procédé à l’arrestation de deux individus pour une affaire de falsification de documents administratifs pour l’obtention de visas Schengen.

    Selon des sources de Le Site info, le Consulat de France à Agadir a découvert plusieurs documents falsifiés dans le dossier d’un demandeur de visa, ce qui l’a poussé à porter l’affaire devant la justice.

    Et d’ajouter que le principal intéressé est un vingtenaire, originaire de la commune El Maader, province de Tiznit. Ce dernier a présenté un acte de mariage et un certificat d’immatriculation au Registre de commerce falsifiés.

    Aussitôt saisi, le parquet général a immédiatement ordonné l’ouverture d’une enquête pour déterminer les circonstances de cette affaire, ce qui a conduit à l’arrestation de deux faussaires de documents officiels. Ces derniers ont été placés en détention provisoire à la prison locale de Tiznit, sur instruction du parquet, avant d’être déférés devant la justice pour répondre de leurs forfaits, alors que le demandeur de visa est poursuivi en état de liberté.

    Par ailleurs, une troisième personne est actuellement recherchée dans le cadre de cette affaire.

    Source : http://www.lesiteinfo.com


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  • Renforcement sécuritaire dans les aéroports du Maroc

    Des rapports sécuritaires alertent sur l’éventualité de différents risques menaçant les aéroports marocains. Pour contrecarrer tout potentiel danger, des cellules de crises ont été créées, rapporte le quotidien Al Massae de ce lundi 7 mai.
    Celles-ci se composent, d’après une source concordante du journal, de forces de l’ordre, de brigades de la gendarmerie royale, d’éléments de la protection civile, ainsi que de toutes les parties prenantes intervenant en cas d’alerte générale.
    La même source affirme que les Forces royales air seront de la partie et ce, pour la première fois, au sein de ces cellules de crise exerçant dans les grands aéroports du Royaume, à l’instar de l’aéroport Mohammed V de Casablanca et celui de Rabat-Salé.
    Dans ce cadre, un programme a été établi, concernant toutes les parties prenantes, afin d’évaluer l’efficience des règles de sécurité à l’intérieur des aéroports marocains, ainsi que leur harmonisation. A cet effet, des exercices sont prévus et visent l’intervention de brigades spéciales, en cas de besoin, ce qui constitue également une première pour nos aéroports.
    Ainsi, une réunion de la cellule de crise a eu lieu à la direction de l’aéroport Rabat-Salé entre toutes les composantes concernées. Un exercice de simulation de prise d’otages a été fait et c’est un élément de la gendarmerie royale qui a été chargé de mener les pourparlers avec de fictifs auteurs. Le déroulement de ces négociations a été enregistré dans le but d’évaluer les arguments utilisés et leur impact sur une possible intervention sécuritaire ou une renonciation des preneurs d’otages à leur dessein. De même que l’exercice de simulation a comporté la présence d’équipes médicales.
    Tout cela entre dans le cadre du Programme national de sûreté relative à la protection de l’aviation civile, sous l’égide de la Direction de l’aéronautique civile, rattaché au ministère de l’Equipement, du transport et de la logistique. Ceci, en collaboration étroite avec tous les partenaires dont la mission est la sécurité des aéroports. Et celui de Rabat-Salé a été choisi cette année comme terrain d’expérimentation de cette importante opération sécuritaire.

    Source : http://www.lesiteinfo.com


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  • Prévention de la torture : Les officiers de la gendarmerie royale formés par le CNDH

    Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et la gendarmerie royale entament un programme de formation au profit des officiers de la gendarmerie royale. C’est ce qu’a annoncé le Conseil national des droits de l’Homme récemment.  

    Plus concrètement, l’Ecole royale des officiers de la gendarmerie royale à Ain Harrouda a abrité les 24 et 25 avril 2018 un programme de formation sur le mécanisme national de prévention de la torture (MNP). Cette initiative «porte sur les prérogatives du MNP, l’interaction de la gendarmerie royale avec ce mécanisme, ainsi qu’avec les organes de traités pertinents en matière de protection et de prévention de la torture», précise le CNDH. Dans ce sens, ce programme de formation bénéficiera à 150 officiers du Maroc et d’autres pays francophones subsahariens. Lors de la séance d’ouverture, mardi 24 avril, le général Mohamed Bousbaâ, directeur des affaires extérieures à la gendarmerie royale, a mis en avant les efforts de celle-ci en matière de renforcement des capacités de ses cadres dans les domaines de la formation et de formation continue.

    Il a également mis l’accent sur l’importance de la coopération et l’ouverture sur d’autres institutions. L’objectif étant de mieux comprendre et appréhender les différentes mutations que connaît la société marocaine. Il a également souligné l’ambition de la gendarmerie royale de renforcer sa coopération avec le CNDH en matière de formation, de promotion et de protection des droits de l’Homme. Pour sa part, Driss El Yazami, président du Conseil, a mis en exergue le choix souverain du Maroc de s’engager sur la voie du respect des droits de l’Homme. Dans cette perspective, il a expliqué que le choix du Maroc s’est matérialisé à plusieurs reprises.

    Il a également fait savoir que les droits de l’Homme n’ont cessé «d’évoluer depuis l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme (10 décembre 1948), dont la principale manifestation est l’émergence des acteurs de la société civile et des institutions nationales des droits de l’Homme (INDH)». Pour lui, ces institutions ont comme objectif non seulement de diagnostiquer la situation des droits de l’Homme mais aussi de préconiser des alternatives et de coopérer avec les pouvoirs publics en vue de leur mise en œuvre. Dans ce cadre, M. El Yazami a rappelé qu’en vertu de la loi 76-15 relative à la réorganisation du CNDH publiée le 1er mars 2018, il exercera les compétences du mécanisme national de prévention de la torture. Il sera donc à ce titre amené à collaborer avec toutes les institutions en charge de l’application de la loi, y compris la gendarmerie royale.

    Source : http://aujourdhui.ma


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  • Naufrage au large de Tanger: arrestation de trois passeurs

    Les éléments de la gendarmerie royale ont réussi, en un temps record, à arrêter trois passeurs impliqués dans le drame d’un bateau transportant des immigrés clandestins qui a chaviré lundi matin à Tanger.

    Tôt lundi matin, les autorités maritimes ont découvert six corps sur une plage près de Tanger. Il s’agit de quatre Marocains et de deux subsahariens qui ont tenté d’immigrer vers l’Espagne mais dont le bateau a chaviré au large de la ville du détroit.

     

    Les enquêteurs de la gendarmerie royale qui ont fait cette découverte macabre ont rapidement entamé leurs investigations. Et ils n’ont pas tardé à mettre le grappin sur les passeurs qui étaient derrière cette expédition meurtrière.

    Selon les informations recueillies par le360, les trois suspects ont un casier judiciaire bien rempli en matière l’exploitation des candidats à l’immigration. Ils ont été dénoncés par les survivants de ce drame qui ont révélé avoir été embarqués dans un bateau pneumatique moyennant argent.

     

    Il faut signaler que la région de Mesnana ainsi que d'autres localités avoisinantes, connaissent d’intenses activités de passeurs qui perçoivent entre 10.000 et 30.000 dirhams de chacune de leurs victimes…

    Source : http://fr.le360.ma


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  • Attention aux faux cachets administratifs qui circulent au nord du Maroc

    Vendredi dernier, la gendarmerie royale a réussi à mettre fin aux combines criminelles d’un réseau s’activant dans la région de Driouch, ville située à 55 Km de Nador. Composé de quatre individus, le réseau avait comme cerveau un jeune homme, employé d’une imprimerie connue de la ville, selon le quotidien Al Massae.

    L’interpellation des mis en cause est venue suite à la plainte du propriétaire de ladite imprimerie. Celui-ci a déclaré que l’un de ses employés, en qui il avait entière confiance, a tissé des relations suspectes avec des individus originaires de la ville rifaine de Ben Taïeb et auteurs de falsification de cachets administratifs, ainsi que de documents de voitures.

    Le cerveau de la bande est tombé après entre les mains de la gendarmerie qui lui a tendu un piège, ajoute le journal. Et il a été interpellé avec un complice à bord d’une voiture dont la plaque minéralogique était falsifiée. Les deux autres acolytes ont été à leur tours arrêtés après un avis de recherche lancé à leur encontre.
    Les quatre mis en cause, âgés de 25 à 33 ans, ont été mis en garde à vue dans le cadre de l’enquête diligentée sous la supervision du parquet général compétent.

    Source : http://www.lesiteinfo.com


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